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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’évaluation de la vulnérabilité de la requérante, effectuée par un agent ayant reçu une formation spécifique, était suffisante et que la décision n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE

27 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321065

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., assistant socio-éducatif, de deux requêtes en annulation de sanctions disciplinaires de blâme prononcées par la présidente du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) en mars 2023 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en se fondant sur l’existence d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal, qui a statué sur la base du code général de la fonction publique, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une fonctionnaire territoriale pour enjoindre à la commune de Saint-Denis de lui communiquer des documents nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de six mois après un courrier de la Caisse des dépôts et consignations pour saisir le tribunal, et que la perspective d’un classement de son dossier n’était pas suffisamment imminente pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 relatifs à l’ATI.

Avocat : LAPLANTE

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par MM. Christian et Gérard A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester plusieurs arrêtés du maire de Domont relatifs à leur projet de division de parcelles. Dans la première instance (n°2304624), les requérants demandaient l'annulation d'un arrêté de retrait de non-opposition tacite et d'une décision de sursis à statuer, tandis que la seconde (n°2417466) concernait un arrêté d'opposition à leur déclaration préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence de procédure contradictoire, et de l'erreur d'appréciation au regard des articles R.111-2 du code de l'urbanisme et UD 7 du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales fondées sur des motifs de sécurité publique et de protection des arbres, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : LAPLANTE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et R. 223-3, qui encadrent le retrait de points et l'invalidation du permis.

Avocat : LAPLANTE

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208456

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 avril 2022 par lequel le maire de Marseille avait retiré la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la réfection et l'agrandissement de balcons. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas soulever l'absence d'habilitation du syndic à agir en justice et que M. C... justifiait d'un intérêt à agir en tant que copropriétaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, encadrant le retrait des décisions d'urbanisme et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : PLANTIN

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503949

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le maire de Saint-Florentin a placé M. C..., agent territorial, en disponibilité d'office à compter du 22 mars 2025. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la commune était tenue de placer l'agent dans cette situation après épuisement de ses droits à congés maladie. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

4 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203244

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par M. A... d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Mont-Dore pour le recouvrement de frais de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’établissement hospitalier est situé dans le Puy-de-Dôme, le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Clermont-Ferrand. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : PLANTIN

3 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504496

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante sri-lankaise, d'une demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoque notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal examine la légalité de la décision au regard de l'avis du collège des médecins de l'OFII et de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur le fondement des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516675

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 supprimant le permis de visite de Mme A... au bénéfice de M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : LAPLANE

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420187

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré l'attestation sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPLANE

30 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203903

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Université Côte d'Azur de lui communiquer des sujets d'examens, copies et barèmes, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209627

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le préfet avait estimé que l’acte de naissance produit était apocryphe, mais le tribunal juge que la carte consulaire également fournie suffisait à justifier de l’identité et de la nationalité du requérant au stade de l’enregistrement. Cette décision est fondée sur l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’examiner la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : LAPLANE

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son certificat de résidence. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SCI La Guyonnaise contestant la décision du maire de La Roche-Guyon du 12 décembre 2022 constatant la caducité de son permis de construire délivré en 2018. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision attaquée, qui "annule et remplace" un précédent courrier, n'est pas purement confirmative. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme pour apprécier la validité du permis, ainsi que l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration concernant la procédure contradictoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les textes précités.

Avocat : LAPLANTE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405585

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses deux requêtes (n° 2405586 et 2405585) dirigées contre le refus implicite du maire de Marseille de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une villa individuelle. La requérante sollicitait initialement l’annulation de cette décision implicite, une injonction sous astreinte et des frais de procédure. En l’absence d’opposition, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PLANTIN

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516350

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante angolaise, en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025• - Référés Suspension
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516573

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Sarthe a délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : LAPLANE

14 octobre 2025• 1ère Chambre