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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

866 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

866

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLANEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500230

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02955

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune d'Eragny-sur-Oise pour manquement à son obligation de sécurité, erreurs de paie et préjudice lié à un accident de service. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, la décision expresse de rejet s'y étant substituée. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, les faits invoqués étant prescrits ou non établis, et que la responsabilité sans faute ne pouvait être retenue faute de lien de causalité entre l'accident de service et les préjudices allégués. La demande de Mme B. a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité (L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA).

Avocat : LAPLANE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du maire de Noisy-sur-Oise de transférer son autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que la demande de transfert devait être appréciée sous le régime de la loi du 1er octobre 2014, et que M. A... ne justifiait pas de l'exploitation effective et continue de son autorisation pendant quinze ans, condition requise par l'article L. 3121-2 du code des transports. En conséquence, la décision de rejet a été validée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400956

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir et en responsabilité contre la commune de Bligny-sur-Ouche, suite au rejet implicite de leur demande de travaux sur un mur de soutènement jouxtant leur propriété et causant des éboulements. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, en considérant que le mur, bien que non public par nature, pouvait être regardé comme un accessoire indispensable d’un chemin rural (ouvrage public) s’il présentait un lien physique ou fonctionnel avec ce dernier. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, ainsi que les articles L. 161-1 à L. 161-3 du code rural et de la pêche maritime relatifs aux chemins ruraux.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404765

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le suivi de la formation professionnelle de M. A... n'était pas réel et sérieux, au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309629

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de son relogement au titre du fonds de prévention des risques naturels majeurs (fonds Barnier). La requérante demandait l'annulation de la décision du maire de Sevran et sollicitait son relogement sous astreinte. Le tribunal a considéré que la demande de Mme B..., adressée au maire mais visant le fonds Barnier, devait être regardée comme adressée au préfet, compétent en la matière. La décision implicite de rejet du préfet a été confirmée, sans que le jugement ne précise le sens de la solution retenue sur le fond.

Avocat : LAPLANTE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413812

Le Tribunal administratif de Nantes a fixé à 7 unités de valeur la rétribution de Me Laplane, avocat de Mme A..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à un jugement du 28 novembre 2025 constatant un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le montant a été déterminé en application de l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : LAPLANE

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’évaluation de la vulnérabilité de la requérante, effectuée par un agent ayant reçu une formation spécifique, était suffisante et que la décision n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE

27 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS residential MDB, qui contestait un rappel de TVA de 483 377 euros assorti de pénalités pour manquement délibéré, relatif à la vente en 2019 d’un immeuble neuf au Cap-Ferret. La société avait appliqué le régime de la TVA sur marge, mais l’administration a estimé que la vente devait être soumise à la TVA sur le prix total, car l’immeuble était neuf et la société n’avait pas acquis le bien sans droit à déduction. Le tribunal a jugé que les conditions de l’article 268 du code général des impôts n’étaient pas remplies, la société ayant construit l’immeuble et non acheté un terrain à bâtir sans TVA déductible. Les pénalités de 40 % ont été maintenues, l’intention délibérée étant caractérisée par l’application d’un régime fiscal inapproprié malgré la complexité des textes.

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321065

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., assistant socio-éducatif, de deux requêtes en annulation de sanctions disciplinaires de blâme prononcées par la présidente du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) en mars 2023 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en se fondant sur l’existence d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal, qui a statué sur la base du code général de la fonction publique, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés.

Avocat : LAPLANTE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une fonctionnaire territoriale pour enjoindre à la commune de Saint-Denis de lui communiquer des documents nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de six mois après un courrier de la Caisse des dépôts et consignations pour saisir le tribunal, et que la perspective d’un classement de son dossier n’était pas suffisamment imminente pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 relatifs à l’ATI.

Avocat : LAPLANTE

24 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00434

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518618

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

Avocat : LAPLANE

19 novembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00038

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

18 novembre 2025• 1ère Chambre