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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PLANEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402066

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune du Rove accordant un permis de construire 21 logements à la SAS Bouygues Immobilier. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402061

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les consorts D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 par lequel la commune du Rove avait accordé un permis de construire 41 logements à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414486

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d’invalidité. Ce désistement, intervenu après que la défense avait conclu au non-lieu, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

7 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404108

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante invoquait la nécessité de soins médicaux (kinésithérapie et consultations orthopédiques) indisponibles au Mali, sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les éléments produits par Mme B. En conséquence, la décision de la préfète a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

2 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503527

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 prolongeant le placement de Mme B en régime contrôlé de détention au centre pénitentiaire de Rennes. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées (limitation des contacts et de la promenade) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : LAPLANE

23 mai 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02018

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES;CHEBBI-TRIFI

21 mai 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04965

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

14 mai 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502242

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mai 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02125

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300577

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de la SCP AAMC, qui contestait un arrêté municipal constatant la péremption de son permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Les conclusions de la commune de Saint-André-de-la-Roche présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Nanterre la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement, et d’une demande d’injonction pour obtenir un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Nanterre a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A C au titre des frais exposés.

Avocat : LAPLANTE

2 mai 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502330

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 avril 2025 plaçant Mme B sous régime contrôlé de détention (porte fermée). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les conditions de détention dégradées alléguées n'étant pas suffisamment caractérisées. Aucune des autres conclusions de la requête, notamment celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, n'a été examinée au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : LAPLANE

16 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409700

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A de deux requêtes (n° 2409700 et 2409701) visant à obtenir la condamnation de la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) à l’indemniser de son préjudice matériel suite à un accident sur l’autoroute A432, ainsi qu’une provision. Par un mémoire du 17 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de ses deux recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la société APRR.

Avocat : LAPLANTE

7 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400854

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour et demandant une injonction. En cours d’instance, la préfète du Loiret a attesté de la remise à l’intéressé d’une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" le 27 mars 2024. Par ordonnance du 28 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

28 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01219

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

27 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01221

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

27 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03000

Avocat : CABINET LAPLANE

24 mars 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404519

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence de prise en compte de circonstances nouvelles. Le tribunal applique les articles L. 431-2 et L. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que sa demande, déposée après l’expiration du délai légal, ne peut être examinée qu’en présence de circonstances nouvelles. Il estime que les éléments fournis (scolarité de l’enfant et apprentissage du français) ne constituent pas des faits nouveaux apparus après l’expiration du délai, justifiant ainsi le refus d’enregistrement.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme A concernant le refus de transfert d’un permis d’aménager et la décision de caducité de ce permis, prise par le maire de Sarcelles. Les requérants invoquaient l’urgence en raison de difficultés financières et d’engagements contractuels, mais le juge a estimé qu’ils ne justifiaient pas d’une urgence objective, s’étant eux-mêmes placés dans cette situation. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : LAPLANTE

21 mars 2025