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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

866 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

866

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par MM. Christian et Gérard A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester plusieurs arrêtés du maire de Domont relatifs à leur projet de division de parcelles. Dans la première instance (n°2304624), les requérants demandaient l'annulation d'un arrêté de retrait de non-opposition tacite et d'une décision de sursis à statuer, tandis que la seconde (n°2417466) concernait un arrêté d'opposition à leur déclaration préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence de procédure contradictoire, et de l'erreur d'appréciation au regard des articles R.111-2 du code de l'urbanisme et UD 7 du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales fondées sur des motifs de sécurité publique et de protection des arbres, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : LAPLANTE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en octobre 2021 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement non exécutée depuis octobre 2022. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 200 euros pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, vivant avec sa famille dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a fixé l'indemnisation due à M. B... à 6 125 euros pour la période allant du 28 avril 2022 à la date du jugement, en application du barème indemnitaire jurisprudentiel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 novembre 2020, en raison de l’absence de proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant son maintien dans une résidence sociale avec sa fille, pour la période du 26 mai 2021 à la date du jugement.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208456

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 avril 2022 par lequel le maire de Marseille avait retiré la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la réfection et l'agrandissement de balcons. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas soulever l'absence d'habilitation du syndic à agir en justice et que M. C... justifiait d'un intérêt à agir en tant que copropriétaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, encadrant le retrait des décisions d'urbanisme et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03023

Avocat : LAPLANTE

10 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04964

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

10 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00210

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517547

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de la décision de son placement dans le secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes. Le juge relève que cette décision lui avait déjà été notifiée en main propre le 25 septembre 2025, soit avant l’introduction de son recours, rendant ses conclusions irrecevables. Les frais de justice sont également rejetés, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : LAPLANE

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : PLANTIN

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503949

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le maire de Saint-Florentin a placé M. C..., agent territorial, en disponibilité d'office à compter du 22 mars 2025. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la commune était tenue de placer l'agent dans cette situation après épuisement de ses droits à congés maladie. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

4 novembre 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme et M. C... qui sollicitaient une nouvelle expertise pour déterminer l’origine des désordres liés à des infiltrations dans leur appartement. Le juge des référés a constaté qu’un précédent rapport d’expertise, déposé en septembre 2024, avait déjà identifié la cause des dommages (mur extérieur du lycée Janson de Sailly) et chiffré les préjudices, et que les requérants ne démontraient pas l’absence de signature d’un protocole d’accord ou de réalisation des travaux. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure d’expertise demandée n’a pas été jugée utile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LAPLANTE

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516675

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 supprimant le permis de visite de Mme A... au bénéfice de M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : LAPLANE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209627

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le préfet avait estimé que l’acte de naissance produit était apocryphe, mais le tribunal juge que la carte consulaire également fournie suffisait à justifier de l’identité et de la nationalité du requérant au stade de l’enregistrement. Cette décision est fondée sur l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’examiner la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : LAPLANE

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SCI La Guyonnaise contestant la décision du maire de La Roche-Guyon du 12 décembre 2022 constatant la caducité de son permis de construire délivré en 2018. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision attaquée, qui "annule et remplace" un précédent courrier, n'est pas purement confirmative. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme pour apprécier la validité du permis, ainsi que l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration concernant la procédure contradictoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les textes précités.

Avocat : LAPLANTE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00927

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04526

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516573

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Sarthe a délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516350

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante angolaise, en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025• - Référés Suspension
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03233

Avocat : DUPLANTIER

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412121

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à l'annulation des élections du conseil de l'ordre des experts-comptables de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour des motifs de conflit d'intérêts et d'irrégularités. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par le défendeur. Par un jugement du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au conseil régional de l'ordre au titre des frais de justice.

Avocat : PLANES

14 octobre 2025• 4ème chambre