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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 089

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 21B rue Anatole France à Deuil-la-Barre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 mars 2022 interdisant d’habiter et d’utiliser l’immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, l’arrêté ayant été pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une procédure sans contradictoire en cas de danger imminent. Enfin, le tribunal a considéré que l’erreur de référence à un arrêté antérieur ne viciait pas la décision, dès lors que l’arrêté attaqué visait bien l’immeuble concerné.

Avocat : LAPLANTE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304605

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs requérants et une association d’une demande d’annulation du refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues d’exercer ses pouvoirs de police environnementale, sur le fondement de l’article L. 543-1 du code de l’environnement, pour faire cesser des infractions sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500230

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01498

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02709

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT;GONAND

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante, invoquant son état de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure était régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeroult fixant son complément indemnitaire. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et en a pris un nouveau, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.

Avocat : LAPLANTE

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02955

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505279

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Ripoll JBCL visant à faire cesser des travaux de voirie entrepris par la commune de Crépy-en-Valois. La requérante soutenait que ces travaux constituaient une emprise irrégulière sur sa parcelle, portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé qu'il n'était pas démontré que la société était propriétaire de la plate-forme bétonnée litigieuse, celle-ci s'arrêtant au nu de la façade du bâtiment selon la matrice cadastrale, et formant une continuité avec le trottoir public. En l'absence de preuve d'une atteinte au droit de propriété, la condition de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : LAPLANTE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du maire de Noisy-sur-Oise de transférer son autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A... n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que la demande de transfert devait être appréciée sous le régime de la loi du 1er octobre 2014, et que M. A... ne justifiait pas de l'exploitation effective et continue de son autorisation pendant quinze ans, condition requise par l'article L. 3121-2 du code des transports. En conséquence, la décision de rejet a été validée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité (L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA).

Avocat : LAPLANE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400956

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir et en responsabilité contre la commune de Bligny-sur-Ouche, suite au rejet implicite de leur demande de travaux sur un mur de soutènement jouxtant leur propriété et causant des éboulements. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, en considérant que le mur, bien que non public par nature, pouvait être regardé comme un accessoire indispensable d’un chemin rural (ouvrage public) s’il présentait un lien physique ou fonctionnel avec ce dernier. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, ainsi que les articles L. 161-1 à L. 161-3 du code rural et de la pêche maritime relatifs aux chemins ruraux.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune d'Eragny-sur-Oise pour manquement à son obligation de sécurité, erreurs de paie et préjudice lié à un accident de service. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, la décision expresse de rejet s'y étant substituée. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, les faits invoqués étant prescrits ou non établis, et que la responsabilité sans faute ne pouvait être retenue faute de lien de causalité entre l'accident de service et les préjudices allégués. La demande de Mme B. a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03105

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

11 décembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404765

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le suivi de la formation professionnelle de M. A... n'était pas réel et sérieux, au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514997

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant le maintien à l’isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles R. 213-21, R. 213-30 et L. 213-8 du code pénitentiaire, n’étaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

5 décembre 2025