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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLANEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602116

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : LAPLANE

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... visant l'annulation de son placement préventif en cellule disciplinaire. Le juge estime que la décision était légalement signée par un délégataire, suffisamment motivée, et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des faits reprochés. La demande d'indemnité est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire.

Avocat : LAPLANE

17 mars 2026• 3ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602118

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la compétence, la motivation, et le respect des articles L. 631-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602075

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté d'assignation à résidence, et considère que cette mesure, fondée sur une décision d'expulsion, est légale. Textes appliqués : Articles L. 731-1, L. 631-1 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305764

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... Du contestant le refus d’un permis de visite pour cette dernière au centre pénitentiaire. La décision, signée par une autorité disposant d’une délégation régulière, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur la prévention des infractions et le maintien de l’ordre, était proportionné et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des menaces de mort proférées par le détenu envers son épouse. Les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et la Convention européenne ont été appliqués.

Avocat : LAPLANE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600365

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

24 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600655

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par Mme A... et M. B..., a annulé la décision du préfet de l’Yonne du 16 février 2026 refusant l’enregistrement de leur liste électorale. Le tribunal a relevé d’office que, en application de l’article L. 265 du code électoral, il n’appartient pas à l’autorité préfectorale, lors du contrôle préalable à l’enregistrement d’une déclaration de candidature, de vérifier si les candidats satisfont aux conditions d’éligibilité prévues à l’article L. 231 du même code. Par suite, le préfet a méconnu l’étendue de ses compétences en fondant son refus sur l’inéligibilité alléguée de M. B.... La décision attaquée a donc été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le récépissé définitif de candidature.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309539

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre le refus d'échange de son permis de conduire tchadien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai raisonnable d'un an, le recours gracieux ayant été formé le 1er mars 2023 et la requête enregistrée le 3 juillet 2023, lendemain d'un dimanche. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600139

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "étrangers"). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de transfert a été signée par une autorité compétente (délégation régulière) et qu'elle est suffisamment motivée au regard des exigences légales. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant la motivation suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La solution s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... H..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600141

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... H... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, et estime que la motivation de la décision contestée est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013).

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600442

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen de la vulnérabilité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600287

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La décision a été jugée légalement fondée sur le critère de l'article 13 du règlement « Dublin III », l'Italie ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : LAPLANE

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521504

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

21 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02837

Avocat : CABINET LAPLANE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206230

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à son hébergement en CADA. Le tribunal a estimé que l'OFII avait bien pris en compte la situation personnelle du requérant, conformément à l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'absence d'information du préfet, prévue aux articles L. 552-5 et R. 552-6 du CESEDA, était sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que les faits de comportement inapproprié et de harcèlement reprochés à M. B... justifiaient la décision de l'OFII, laquelle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAPLANE

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité (L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA).

Avocat : LAPLANE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400956

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir et en responsabilité contre la commune de Bligny-sur-Ouche, suite au rejet implicite de leur demande de travaux sur un mur de soutènement jouxtant leur propriété et causant des éboulements. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, en considérant que le mur, bien que non public par nature, pouvait être regardé comme un accessoire indispensable d’un chemin rural (ouvrage public) s’il présentait un lien physique ou fonctionnel avec ce dernier. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, ainsi que les articles L. 161-1 à L. 161-3 du code rural et de la pêche maritime relatifs aux chemins ruraux.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413812

Le Tribunal administratif de Nantes a fixé à 7 unités de valeur la rétribution de Me Laplane, avocat de Mme A..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à un jugement du 28 novembre 2025 constatant un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le montant a été déterminé en application de l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : LAPLANE

28 novembre 2025• 12eme chambre