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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PLEGATEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510491

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à un demandeur pour réparer les préjudices résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement d'une carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le demandeur comme prioritaire, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En revanche, la demande de remboursement des frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510925

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 5 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais de procédure.

Avocat : PLEGAT

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510772

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Elle a alloué à la requérante une somme de 800 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et a condamné l'État à payer la même somme au titre des frais irrépétibles à son avocate.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430714

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 050 euros à Mme B... A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence, incluant son préjudice moral, en raison du maintien de son hébergement en hôtel social avec sa fille. Les conclusions relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : PLEGAT

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430767

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 juillet 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant du maintien en logement précaire à 850 euros, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral. La demande de frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : PLEGAT

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432737

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 20 octobre 2016, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu un préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, compte tenu de l’absence d’hébergement pérenne et de l’état de santé dégradé du requérant. Les conclusions accessoires au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : PLEGAT

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425611

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en octobre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en 2022. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l’État et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, tout en rejetant la demande de frais d’avocat.

Avocat : PLEGAT

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426424

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 mai 2022, n'a été relogée que le 18 février 2025, soit après l'expiration du délai de six mois. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État du 19 novembre 2022 au 18 février 2025, en tenant compte des conditions de logement précaires (chambre d'hôtel puis logement passerelle de 9 m²) et de la situation familiale. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PLEGAT

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224872

Avocat : PLEGAT

10 février 2023