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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POIRIEREffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01867

Avocat : POIRIER

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413381

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait en retenant que M. B... n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors que celui-ci justifiait de la possession de plusieurs titres de séjour valables jusqu'en 2020. Cette erreur a privé la décision d'obligation de quitter le territoire français de base légale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POIRIER

31 octobre 2025• 11ème Chambre
« Précédent123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511622

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 mars 2025. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : POIRIER

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2022, qui demandait réparation pour son absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande de 20 000 euros, estimant que la carence de l'État n'engage pas automatiquement la responsabilité pour ce motif. En effet, le requérant n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : POIRIER-ROSSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505763

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale, la signature étant régulièrement déléguée et le droit d'être entendu ayant été respecté lors de la garde à vue. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOUYAT-POIRIER

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant béninois, afin d'obtenir une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'expiration de son attestation et à la suspension de son contrat de travail. Toutefois, M. B s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 5 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 septembre 2025.

Avocat : POIRIER

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une décision sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 18 novembre 2025. M. B s’est alors désisté de sa requête. La juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans appliquer d’autre texte que le code de justice administrative.

Avocat : POIRIER

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante tunisienne. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : POIRIER

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Montrouge refusait à Mme C, ressortissante mauritanienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé l'intéressée des conditions et modalités de refus ou de retrait de ces conditions, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'un mois.

Avocat : POIRIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C B contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes invoqués, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : POIRIER

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la modification d'une précédente ordonnance du 18 avril 2025 afin d'obtenir des injonctions sous astreinte pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et le réexamen de sa situation. Le juge a estimé que la requête était sans objet, l'ordonnance initiale n'ayant ordonné aucune mesure susceptible d'être modifiée, mais s'étant limitée à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet.

Avocat : POIRIER

1 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309417

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 30 janvier 2021, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les troubles subis du fait de son maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois limité l'indemnisation à la période antérieure au 22 septembre 2022, date à laquelle l'époux de la requérante, de nationalité espagnole, ne justifiait plus d'un droit au séjour.

Avocat : POIRIER-ROSSI

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02099

Avocat : POIRIER ROSSI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303630

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et Mme A contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur accorder la subvention "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à faire déclarer leur éligibilité aux aides, ainsi que leurs conclusions indemnitaires, faute de réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'ANAH était légale, les associés d'une société civile immobilière (SCI) n'étant pas considérés comme propriétaires occupants au sens du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : POIRIER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les griefs tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était proportionnée. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement.

Avocat : POIRIER

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une ressortissante nigérienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 7 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire mention « étudiant », rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POIRIER

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413548

Avocat : POIRIER

30 avril 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430290

Avocat : POIRIER

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411297

Avocat : POIRIER

27 mars 2025• 5ème chambre