LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POISSONEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de prise en charge d'un fauteuil roulant électrique au titre de son accident de service de 2012. La juridiction a considéré que la décision de refus, fondée sur l'avis du conseil médical estimant que l'appareil aggraverait son état, n'était pas entachée d'illégalité. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (incompétence, méconnaissance des articles 34 de la loi du 11 janvier 1984 et 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983) ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400692

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, ne justifiant pas d'un visa de long séjour, ne pouvait prétendre à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant mineur pour solliciter un titre sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions du CESEDA et des conventions internationales (notamment l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01911

Avocat : GREFFARD - POISSON

21 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation mise à sa charge au titre de l'année 2018. La requérante contestait cette imposition en raison d'un rehaussement de son revenu imposable pour 2017, mais le tribunal a estimé que la contestation de la taxe d'habitation était la conséquence directe de celle relative à l'impôt sur le revenu. Compte tenu du dégrèvement accordé sur l'impôt sur le revenu, le montant de la taxe d'habitation n'était pas susceptible d'être modifié. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : POISSON

18 novembre 2025• 11ème chambre, JU
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01311

Avocat : POISSON

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GREFFARD-POISSON

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401127

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

22 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01918

Avocat : GREFFARD - POISSON

21 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02131

Avocat : POISSON

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’intérêt supérieur de son enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence de sa vie commune avec son épouse et sa fille. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01347

Avocat : GREFFARD - POISSON

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504810

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a annulé la décision de refus de séjour pour défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté d'éloignement subséquent. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : GREFFARD-POISSON

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• autres

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00648

Avocat : GREFFARD - POISSON

23 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400226

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par l’EARL Ferme des Grands Champs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 refusant l’autorisation d’exploiter 29,54 ha de terres et autorisant un concurrent, M. C. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation des rangs de priorité prévus par le code rural et de la pêche maritime. Par un mémoire du 6 décembre 2024, l’EARL s’est désistée purement et simplement de sa requête après la conclusion d’un protocole d’accord avec M. C. Par ordonnance du 15 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POISSON & CORBILLE-LALOUE

15 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504589

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GREFFARD-POISSON

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504262

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 18 août 2025 la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, M. B avait été assigné à résidence dans le département de la Moselle, ce qui rendait le tribunal de Strasbourg compétent. La solution retenue est donc un dessaisissement au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le nouveau lieu d'assignation.

Avocat : GREFFARD-POISSON

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401175

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : GREFFARD-POISSON

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502437

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande de la préfète du Loiret, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C et Mme D et de leurs enfants du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile avaient été définitivement rejetées, empêchait l'accueil de nouveaux bénéficiaires. Le juge a écarté les circonstances personnelles et familiales invoquées, estimant qu'elles ne faisaient pas obstacle à la mesure d'expulsion. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

13 juin 2025