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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

828 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

828

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme F... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux trois enfants du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le lien de filiation entre M. F... et les enfants était établi par les actes d’état civil produits, et que le motif de refus tiré de l’absence de déchéance de l’autorité parentale de l’autre parent était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503535

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "Salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation après que le préfet l'a informé de son intention de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEKPOLI

6 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503840

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Cannes. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le terrain litigieux se situe dans les Alpes-Maritimes, relevant de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nice. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : POLYTHETIS

30 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Addis-Abeba à Mme E... et ses deux enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 mai 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403069

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs camerounais, présentée par leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, au titre de la réunification familiale. La commission avait refusé les visas en estimant que le lien familial n’était pas établi. Le tribunal a jugé que ce motif était erroné, les documents d’état civil produits, corroborés par des éléments de possession d’état, étant suffisants pour établir la filiation. Il a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur l’absence de jugement de délégation de l’autorité parentale, ce motif n’étant pas légalement requis pour la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416857

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire d’Herbignac le 30 août 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201498

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le préfet de la Haute-Corse avait fait droit à sa demande de délimitation du domaine public maritime. Le tribunal a relevé d'office que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision qui lui était favorable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : POLETTI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506133

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus du préfet de l'Hérault d'accorder une extension de regroupement familial pour son fils et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli favorablement la demande de regroupement familial, rendant ainsi la requête en exécution sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A.

Avocat : POLLONO

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404832

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503552

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes de M. E C et Mme E F visant à contester le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, l’autorité consulaire française à Amman a délivré les visas sollicités le 2 juin 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506412

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 16 juin 2025 pendant l'instance. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 600 euros à l'avocate.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301335

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble domaine de l'Osari, qui demandait l'annulation de la décision du maire de San Nicolao refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il prévoit l'emplacement réservé n° 26 pour un boulevard urbain. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'article U5 du PLU, imposant un recul pour les constructions, n'est pas opposable à la réalisation d'une voie publique. La circonstance que la commune ait adressé un courrier en 2018 ne traduit pas une renonciation au projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, avec condamnation du syndicat à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : POLETTI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305015

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, une accueillante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément par la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales (arrêté du 12 avril 2023 et rejet du recours gracieux du 18 juillet 2023). La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal ayant écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code général des collectivités territoriales, et le décret n° 2016-1785 du 19 décembre 2016.

Avocat : POLONI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Elle a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLONI

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301629

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Sotta pour un lotissement de trois lots. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, notamment en raison de son implantation en zone de montagne et sur des espaces stratégiques agricoles. Le tribunal a estimé que le projet s'inscrivait en continuité d'un groupe d'habitations existantes, conformément à l'article L. 122-5, et a jugé le moyen non fondé. La solution retenue est le rejet du déféré préfectoral.

Avocat : POLETTI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Téhéran de convoquer et d’enregistrer des demandes de visas. Postérieurement à l’introduction de la requête, les autorités consulaires ont procédé à l’enregistrement des demandes, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514466

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, réfugiée en Éthiopie. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation prolongée et à la situation sécuritaire dégradée en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'affaire au fond serait jugée dans un délai maximal de cinq mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

Avocat : POLLONO

2 septembre 2025