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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518090

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant italien né en Italie de parents ex-yougoslaves. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... bénéficiant d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler durant l'instruction de sa demande.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant une demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, membres d'une même famille, invoquaient l'urgence liée à l'état de santé de la mère et à la séparation familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01690

Avocat : CABINET POLLONO

3 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A... B... établissait résider en France avec sa mère, son beau-père et ses demi-frères et sœur, tous de nationalité française, et que son père y séjournait régulièrement, sans que le préfet ne conteste ces éléments. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BEKPOLI

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516922

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme I... F..., ressortissante guinéenne majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la durée de la séparation imputable au comportement des requérants et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence particulière. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517689

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme E... C..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour les demandes de réunification familiale et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du lien familial, au regard des articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517687

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité et d’insécurité en Haïti, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent et grave pour justifier une suspension, et que les requérants n’avaient pas démontré de démarches actives pour obtenir des documents d’état civil probants. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516919

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., de nationalité afghane. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504112

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., qui avait demandé une injonction au préfet du Gard pour obtenir une convocation et un récépissé de demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant bénéficiant de la protection internationale. Le désistement est intervenu après que le préfet lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEKPOLI

29 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308503

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la métropole européenne de Lille à l’indemniser pour les dégradations subies par son véhicule après avoir heurté un ralentisseur. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de précision sur le lieu exact de l’accident et en raison de l’existence d’une signalisation (panneau de limitation de vitesse et marquage au sol). La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sans application directe de textes spécifiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LILLE METROPOLE

29 octobre 2025• juge unique (6)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405050

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission avait estimé que l’identité de la requérante et son lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis, faute de documents d’identité et d’éléments de possession d’état suffisants. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur D... B... E... au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que le décès de la mère de l'enfant n'était pas établi, l'acte de décès présenté étant inexistant dans les registres d'état civil locaux. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301043

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir, annule la décision du 2 mai 2023 par laquelle le maire de Solaro ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division foncière visant à créer un lot à bâtir. Le tribunal estime que le projet, situé dans un secteur d’habitat diffus, constitue une extension d’urbanisation non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existants, en méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et des prescriptions du PADDUC. La solution retenue se fonde sur l’absence de caractère structurant et de densité significative du secteur concerné.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405037

Refus implicite de rendez-vous consulaire pour visa. Tribunal Administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur l'annulation et l'injonction, car le dépôt de la demande de visa est intervenu après la requête, retirant implicitement la décision attaquée. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'Etat à verser 800 euros à l'avocate au titre des frais d'instance.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300198

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 décembre 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le directeur général était légalement investi de ses fonctions. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 10 août 2020, cet acte étant devenu définitif. La décision s'appuie sur la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300689

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Sotta, déclarant réalisable la construction d’une maison individuelle sur une parcelle située en zone de montagne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que la notification du recours gracieux à l’adresse mentionnée sur l’acte attaqué était régulière. Sur le fond, il a annulé le certificat d’urbanisme au motif que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les bourgs et villages existants.

Avocat : POLETTI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517306

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine et étant hébergé. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504714

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 30 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser une somme globale de 500 euros aux requérantes au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518383

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui demandait la délivrance d'un document de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... n'ayant pas justifié de démarches récentes auprès de la préfecture pour obtenir le renouvellement de son récépissé, et que la situation ne révélait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414374

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à son fils par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et enjoint l’Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

21 octobre 2025