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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00260

Avocat : BEKPOLI

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501060

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Fondation Action Enfance d’une demande de condamnation du département de la Gironde au paiement d’une provision de 1 573 115 euros. Cette somme correspondait à des factures impayées pour des prestations d’aide sociale à l’enfance, incluant 1 476 512,84 euros pour l’accueil d’enfants hors fratrie et 96 602,37 euros pour une fratrie ayant fait l’objet d’un dessaisissement. Le tribunal a constaté que la créance de 1 476 512,84 euros avait été intégralement payée par le département le 31 mars 2025, rendant la demande sans objet sur ce point. S’agissant de la créance de 96 602,37 euros relative à la fratrie, le tribunal a estimé qu’elle présentait un caractère sérieusement contestable, dès lors que le dessaisissement du juge des enfants au profit du département de la Dordogne impliquait un transfert de la charge financière, et que la Fondation n’avait pas justifié d’une demande préalable auprès du département de la Gironde. Par conséquent

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour asile. La commission de recours avait motivé sa décision en se fondant sur les orientations générales des autorités françaises, ce que le tribunal a jugé suffisant au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rappelé que le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. En l'espèce, M. A. n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa situation personnelle, notamment le fait qu'il réside en Syrie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503535

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "Salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation après que le préfet l'a informé de son intention de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme F... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux trois enfants du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le lien de filiation entre M. F... et les enfants était établi par les actes d’état civil produits, et que le motif de refus tiré de l’absence de déchéance de l’autorité parentale de l’autre parent était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00368

Avocat : POLETTI

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503840

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Cannes. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le terrain litigieux se situe dans les Alpes-Maritimes, relevant de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nice. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : POLYTHETIS

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Azzana, qui contestait la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR) pour les exercices 2017, 2018 et 2019. La société, spécialisée en conseil en trésorerie, soutenait que ses projets relevaient des sciences économiques et de gestion, et non du seul domaine informatique. Le tribunal a jugé que les projets présentés, notamment « Sepamail Diamond », ne constituaient pas des opérations de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe III. En conséquence, la demande de décharge des suppléments d'imposition de 303 469 euros et la demande de reconnaissance de dépenses éligibles au CIR pour 2019 ont été rejetées.

Avocat : CABINET APOLLO

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403069

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs camerounais, présentée par leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, au titre de la réunification familiale. La commission avait refusé les visas en estimant que le lien familial n’était pas établi. Le tribunal a jugé que ce motif était erroné, les documents d’état civil produits, corroborés par des éléments de possession d’état, étant suffisants pour établir la filiation. Il a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur l’absence de jugement de délégation de l’autorité parentale, ce motif n’étant pas légalement requis pour la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Addis-Abeba à Mme E... et ses deux enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 mai 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416857

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire d’Herbignac le 30 août 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201498

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le préfet de la Haute-Corse avait fait droit à sa demande de délimitation du domaine public maritime. Le tribunal a relevé d'office que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision qui lui était favorable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : POLETTI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506133

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus du préfet de l'Hérault d'accorder une extension de regroupement familial pour son fils et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli favorablement la demande de regroupement familial, rendant ainsi la requête en exécution sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A.

Avocat : POLLONO

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404832

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00202

Avocat : CABINET POLLONO

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503552

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes de M. E C et Mme E F visant à contester le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, l’autorité consulaire française à Amman a délivré les visas sollicités le 2 juin 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025