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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403172

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision ministérielle d'invalidation et le retrait de points contesté avaient été retirés en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par conséquent, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus de la requête, y compris la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : POLESE-PERSON

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600951

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une étrangère nécessitant des soins médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve un droit au séjour et à la prise en charge de ses soins tant qu'elle n'a pas fait l'objet d'une mesure d'éloignement. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est retenu. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins (notamment l'article L. 425-9).

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305774

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'une agente municipale contestant son changement d'affectation et une retenue sur traitement, ainsi que sa demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision de réaffectation, prise pour les nécessités du service, ne constituait pas une sanction déguisée et que la retenue pour service non fait était légale. Concernant le harcèlement moral, il a estimé que les faits allégués ne présentaient pas le caractère répétitif nécessaire pour caractériser un tel préjudice.

Avocat : REPOLT

20 février 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00034

Avocat : CABINET POLLONO

17 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508157

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à l'épouse d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission de recours du 3 juin 2025, considérant que le lien familial était établi et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

16 février 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505874

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant la Géorgie comme pays d'origine sûr, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POLONI

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 27 septembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Père-en-Retz a constaté la désaffectation et le déclassement d'une partie de la parcelle AH 301. Le tribunal a jugé que l'ordre du jour était suffisamment précis et que l'absence de consultation des riverains n'était pas requise par les textes. Il a également estimé que la désaffectation était établie, le bien n'étant plus affecté à l'usage direct du public, et que le déclassement poursuivait un but d'intérêt général, écartant ainsi le détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

13 février 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600128

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le maire de Lumio a accordé un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Haute-Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la SCI bénéficiaire n'entrant pas dans les exceptions permettant de dispenser du recours à un architecte.

Avocat : POLETTI

12 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401100

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision fixant le pays de destination est suffisamment motivée. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour la requérante de démontrer la réalité et l'intensité de ses liens familiaux en France. La solution est fondée sur les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLYCARPE

12 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00189

Avocat : CABINET POLLONO

10 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405791

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une épouse et deux enfants dans le cadre du regroupement familial. Les requérants contestaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408424

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur enfant mineure C... E... B..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien de fratrie entre l'enfant demandeuse et sa sœur réfugiée ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce visa. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M. H..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu’elle ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant résidant en France, et en invoquant un trouble à l’ordre public lié à une situation de bigamie de son époux. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ensemble des éléments de contribution effective, notamment le soutien affectif et les liens constants, et une erreur de droit en se fondant sur la seule situation de l’enfant vivant en France sans examiner celle des autres enfants. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 371-2 du code civil, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-24NC00220

Avocat : POLESE-PERSON

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00210

Avocat : POLESE-PERSON

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502955

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés (violences conjugales) et que, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France, de la vie familiale stable et du caractère isolé des griefs, le refus constituait une application inexacte de l'article L. 412-5 du CESEDA et une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : POLITANO

5 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

2 février 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03197

Avocat : CABINET POLLONO

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316393

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F... E... et sa famille d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour (réunification familiale) et du délai anormalement long d'examen de leurs demandes. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visa constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est une condamnation de l'État à réparer les préjudices subis, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

30 janvier 2026• 12eme chambre