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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02158

Avocat : APOLLO SOCIETE D'AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600295

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour l'état de santé du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : POLLONO

27 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours contre le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant soutenait que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres, justifiant l’attribution de la carte. La juridiction a examiné le litige au regard des articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en formation de juge unique après dispense de conclusions du rapporteur public.

Avocat : POL AVOCATS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600313

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... A.... Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et aux risques encourus par le demandeur en Égypte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, compte tenu de la perspective d’une audience au fond fixée au plus tard le 5 mai 2026, soit à brève échéance.

Avocat : POLLONO

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516208

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme C..., qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille D... au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc le désistement d'office et clôt la procédure sans examen au fond.

Avocat : POLLONO

23 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200210

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Belgodère pour une maison individuelle avec piscine et annexe. La juridiction a d'abord jugé la requête recevable, reconnaissant à la requérante, en tant que voisine immédiate du projet, un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à l'extension de l'urbanisation et aux espaces proches du rivage, ainsi que celui relatif à l'absence de saisine de la DRAC. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : POLETTI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400263

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Lumio refusant de retirer un permis de construire délivré à M. F... pour cinq garages. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours, notamment la tardiveté et l'intérêt à agir, ainsi que le fond du litige, incluant les allégations de fraude et la méconnaissance de l'article UD 3 du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si ce rejet est fondé sur l'irrecevabilité ou le défaut de bien-fondé des moyens. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : POLETTI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600006

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de rétention du permis de conduire de M. A.... Le requérant contestait la matérialité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, mais le juge rappelle qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'apprécier la réalité des infractions, ce qui relève du juge judiciaire. Dès lors, le moyen soulevé est inopérant et la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : POLITANO

23 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513580

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à l'enfant A... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une fraude et de l'intérêt supérieur de l'enfant à rejoindre son père, réfugié. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405164

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'exercice de l'autorité parentale et du droit de garde par la requérante. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les jugements guinéens postérieurs, confiant la garde et l'autorité parentale exclusive à Mme B..., ne pouvaient être pris en compte car ils ne se bornaient pas à constater une situation préexistante. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203987

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... J... K..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir réparation des préjudices subis par sa famille suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’illégalité du refus ayant été constatée par un jugement antérieur du 19 octobre 2020. La période d’indemnisation a été fixée du 16 décembre 2018 (refus implicite) au 7 février 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a accordé une indemnisation limitée, incluant 111,90 euros pour frais de mandats et 575,38 euros pour frais de voyage, mais a rejeté la demande relative aux prestations sociales, faute de lien de causalité direct. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212514

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par M. G..., réfugié congolais, et sa famille, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a jugé que l’illégalité du refus, annulé par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période allant du 23 novembre 2019 au 3 décembre 2021. En réparation du préjudice matériel, l’État a été condamné à verser 110 euros à M. G... pour des frais de transferts d’argent, tandis que la demande de remboursement de frais de légalisation a été rejetée faute de justificatifs. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217040

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., réfugiée guinéenne, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du refus illégal de visas de réunification familiale pour ses trois enfants. Le tribunal a constaté que l'illégalité de ce refus, déjà annulé par un jugement du 21 juillet 2020, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est que l'administration a commis une faute en refusant les visas, puis en les délivrant tardivement, ouvrant droit à réparation pour les préjudices directs et certains. Le tribunal s'est fondé sur le principe de responsabilité pour faute de l'administration et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520040

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. L'État a été condamné à verser une somme globale de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, lequel a effectivement été délivré. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520650

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux ressortissantes afghanes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des risques encourus en Iran et en Afghanistan, de leur appartenance à l’ethnie hazara et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POLLONO

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522501

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visas pour ses deux enfants, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment probante l'isolement et la situation de danger immédiat pour ses enfants en Éthiopie, ni l'urgence à suspendre la décision avant un jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411432

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501926

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le directeur du centre hospitalier départemental de Castellucio a admis d'office Mme B... à la retraite à compter du 16 janvier 2026. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perte de revenus imminente et importante pour la requérante, confrontée à des charges fixes élevées. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009, l'administration n'ayant pas justifié son refus de prolongation d'activité par un motif tiré de l'intérêt du service ou de l'état de santé de l'agent.

Avocat : POLI

9 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03640

Avocat : POLETTI

8 janvier 2026• Juge des référés