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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501330

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et demandé la communication des motifs du rejet implicite, restée sans réponse. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503728

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de quatre occupants sans droit ni titre d'un site appartenant à la métropole du Grand Nancy, géré par l'association ARS. Le juge a qualifié le site de dépendance du domaine public, car affecté à un service public d'accueil de personnes en grande marginalité, en application de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, le tribunal a retenu que le maintien des occupants compromettait le fonctionnement du service public et engendrait des frais de gardiennage préjudiciables à l'association. La solution retenue est l'expulsion immédiate des intéressés, si nécessaire avec le concours de la force publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLESE-PERSON

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'il n'appartenait pas à l'administration du travail d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303913

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que la décision avait été signée directement par l'inspectrice compétente et non sur délégation. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation du motif économique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303898

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par l'inspectrice du travail elle-même, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303917

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision avait été signée par l'autorité compétente et que les autres griefs n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303926

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé qu'il n'y avait pas lieu d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique, et a rejeté l'exception d'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, jugeant que la décision avait été signée directement par l'inspectrice compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente (l'inspectrice du travail elle-même) et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et l'erreur d'appréciation du motif économique, rappelant qu'il n'appartient pas à l'administration du travail ni au juge administratif d'examiner les fautes de gestion de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant arménien réfugié, contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a joint les deux requêtes, la décision du 17 décembre 2024 du ministre de l'intérieur s'étant substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit, de la violation du principe de non-discrimination et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code civil. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : POLLONO

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310965

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... de deux requêtes (n° 2307461 et n° 2310965) contestant la même décision « 48 SI » du 20 mars 2023 du ministre de l’intérieur, qui invalidait son permis de conduire pour solde de points nul. Pour la requête n° 2307461, le tribunal constate que le ministre a retiré cette décision et que le capital de points du requérant a été rétabli à 12 points, rendant les conclusions sans objet ; il prononce donc un non-lieu à statuer et rejette la demande de frais. Pour la requête n° 2310965, faute pour M. A... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Les textes appliqués sont le code de la route, le code de justice administrative et le code pénal.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307461

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... de deux requêtes (n° 2307461 et n° 2310965) contestant la même décision « 48 SI » du 20 mars 2023 du ministre de l’intérieur, qui constatait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour la requête n° 2307461, le tribunal constate un non-lieu à statuer, le relevé d’information intégral démontrant que la décision attaquée a été retirée et que le capital de points du requérant a été reconstitué à 12 points. Pour la requête n° 2310965, le tribunal donne acte du désistement d’office de M. A..., ce dernier n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303914

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, l'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'inspectrice du travail était compétente, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303925

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation du motif économique, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405690

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. K..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif consulaire tiré de la non-conformité de l'acte d'état civil à la législation locale, mais a estimé que ce motif était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, les actes de naissance produits, établis par un officier d'état civil compétent et corroborés par des documents concordants, faisaient foi jusqu'à preuve du contraire, et l'administration n'apportait pas d'élément suffisant pour remettre en cause leur validité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission, a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure A... E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que l'acte de naissance produit concernait une autre personne, et le tribunal a jugé cette motivation suffisante. Il a estimé que les éléments de possession d'état invoqués ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518585

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'autorité consulaire française à Islamabad à deux ressortissants afghans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'un des demandeurs, le ministre ayant ordonné la délivrance de son visa. Pour la seconde demandeuse, la condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale et de l'imminence de l'expiration des visas délivrés aux parents. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025