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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

828 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

828

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. J... et de membres de sa famille, contestant des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui leur avaient refusé des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : POLLONO

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B... A.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments des requérants (projet de procréation médicalement assistée et détresse morale) ne justifiant pas une urgence suffisante au regard de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur le lien familial et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un tel doute. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413133

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté par une décision du 28 avril 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

20 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401259

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Institut de formation en soins infirmiers Projet Professionnel Plus lui refusant le redoublement en première année. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, bien que cet institut privé participe au service public de l’enseignement supérieur, la décision de refus de redoublement ne procède pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique et ne constitue donc pas un acte administratif. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : BEKPOLI

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419954

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer fondée sur une exception de nationalité française, estimant que la question ne présentait pas de difficulté sérieuse nécessitant le renvoi au juge judiciaire. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : POLLONO

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407217

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Islamabad d’enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les demandes avaient été enregistrées le 9 septembre 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La requête, présentée par une famille afghane résidant en Iran, visait à contester le refus de visas "asile". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux démontrant un risque imminent et grave, leur situation de précarité étant inchangée depuis des années et les précédentes demandes de référé ayant été rejetées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant une demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, membres d'une même famille, invoquaient l'urgence liée à l'état de santé de la mère et à la séparation familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518090

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant italien né en Italie de parents ex-yougoslaves. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... bénéficiant d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler durant l'instruction de sa demande.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A... B... établissait résider en France avec sa mère, son beau-père et ses demi-frères et sœur, tous de nationalité française, et que son père y séjournait régulièrement, sans que le préfet ne conteste ces éléments. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BEKPOLI

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517687

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité et d’insécurité en Haïti, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent et grave pour justifier une suspension, et que les requérants n’avaient pas démontré de démarches actives pour obtenir des documents d’état civil probants. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517689

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme E... C..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour les demandes de réunification familiale et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du lien familial, au regard des articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516922

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme I... F..., ressortissante guinéenne majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la durée de la séparation imputable au comportement des requérants et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence particulière. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516919

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., de nationalité afghane. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504112

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., qui avait demandé une injonction au préfet du Gard pour obtenir une convocation et un récépissé de demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant bénéficiant de la protection internationale. Le désistement est intervenu après que le préfet lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEKPOLI

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur D... B... E... au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que le décès de la mère de l'enfant n'était pas établi, l'acte de décès présenté étant inexistant dans les registres d'état civil locaux. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405050

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission avait estimé que l’identité de la requérante et son lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis, faute de documents d’identité et d’éléments de possession d’état suffisants. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301043

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir, annule la décision du 2 mai 2023 par laquelle le maire de Solaro ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division foncière visant à créer un lot à bâtir. Le tribunal estime que le projet, situé dans un secteur d’habitat diffus, constitue une extension d’urbanisation non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existants, en méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et des prescriptions du PADDUC. La solution retenue se fonde sur l’absence de caractère structurant et de densité significative du secteur concerné.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517306

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine et étant hébergé. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025