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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504112

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., qui avait demandé une injonction au préfet du Gard pour obtenir une convocation et un récépissé de demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant bénéficiant de la protection internationale. Le désistement est intervenu après que le préfet lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEKPOLI

29 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308503

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la métropole européenne de Lille à l’indemniser pour les dégradations subies par son véhicule après avoir heurté un ralentisseur. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de précision sur le lieu exact de l’accident et en raison de l’existence d’une signalisation (panneau de limitation de vitesse et marquage au sol). La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sans application directe de textes spécifiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LILLE METROPOLE

29 octobre 2025• juge unique (6)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405050

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission avait estimé que l’identité de la requérante et son lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis, faute de documents d’identité et d’éléments de possession d’état suffisants. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur D... B... E... au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que le décès de la mère de l'enfant n'était pas établi, l'acte de décès présenté étant inexistant dans les registres d'état civil locaux. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301043

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir, annule la décision du 2 mai 2023 par laquelle le maire de Solaro ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division foncière visant à créer un lot à bâtir. Le tribunal estime que le projet, situé dans un secteur d’habitat diffus, constitue une extension d’urbanisation non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existants, en méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et des prescriptions du PADDUC. La solution retenue se fonde sur l’absence de caractère structurant et de densité significative du secteur concerné.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300198

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 décembre 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le directeur général était légalement investi de ses fonctions. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 10 août 2020, cet acte étant devenu définitif. La décision s'appuie sur la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300689

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Sotta, déclarant réalisable la construction d’une maison individuelle sur une parcelle située en zone de montagne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que la notification du recours gracieux à l’adresse mentionnée sur l’acte attaqué était régulière. Sur le fond, il a annulé le certificat d’urbanisme au motif que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les bourgs et villages existants.

Avocat : POLETTI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517306

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine et étant hébergé. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403827

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par une famille afghane contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire à Téhéran de délivrer des visas au titre de l’asile. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, qui invoquait la tardiveté du recours administratif préalable. Se fondant sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-5 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux ne peut excéder un délai raisonnable, généralement un an, à compter de la connaissance de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête en appliquant ces principes.

Avocat : POLLONO

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404211

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant les refus de visa de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté les demandes en estimant que la réunification partielle n'était pas justifiée et que l'identité des enfants n'était pas établie. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant et en exigeant une preuve disproportionnée de l'identité. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, en application des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504762

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante étant hébergée et prise en charge financièrement par son fils de nationalité française. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BEKPOLI

16 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401736

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A... qui contestaient le rejet implicite de leur demande d'indemnisation par le préfet de Loir-et-Cher. Les requérants soutenaient que l'invalidation de leurs cartes nationales d'identité en juillet 2013, sans déclaration de perte de leur part, constituait une faute de l'administration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison de cette erreur, faute pour la préfecture de prouver l'existence des déclarations de perte alléguées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : POLINTCHEV

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113903

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société CBFL, exploitante d'un camping, afin d'engager la responsabilité de la commune de Préfailles et de la communauté d'agglomération Pornic Pays de Retz pour des dommages causés par des inondations répétitives, imputées à un défaut d'entretien et de dimensionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales. La société demandait la réalisation de travaux sous astreinte et l'indemnisation de divers préjudices matériels et d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société CBFL, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis dans leur réalité ou leur lien de causalité direct avec le défaut d'entretien du réseau public, et que les conclusions provisionnelles étaient irrecevables. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées, et la société a été condamnée à verser une somme de 1 500 euros aux défenderesses sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516886

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Abidjan pour la délivrance de visas. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a justifié qu'un rendez-vous avait été fixé le 10 octobre 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

15 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03235

Avocat : CABINET POLLONO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502161

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLONI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516550

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de réunification familiale et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des stipulations des articles 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et 3 §1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen de la situation des enfants dans un délai de sept jours.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515966

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses enfants, ressortissants syriens. Les requérants contestaient le refus fondé sur une menace à l'ordre public liée au comportement du réfugié en France, invoquant notamment la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516395

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction de délivrer les visas sollicités. Cette décision de l’administration rendant sans objet les conclusions en suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03800

Avocat : CABINET LELONG & POLLARD

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3