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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

828 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

828

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301043

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir, annule la décision du 2 mai 2023 par laquelle le maire de Solaro ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division foncière visant à créer un lot à bâtir. Le tribunal estime que le projet, situé dans un secteur d’habitat diffus, constitue une extension d’urbanisation non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existants, en méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et des prescriptions du PADDUC. La solution retenue se fonde sur l’absence de caractère structurant et de densité significative du secteur concerné.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405037

Refus implicite de rendez-vous consulaire pour visa. Tribunal Administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur l'annulation et l'injonction, car le dépôt de la demande de visa est intervenu après la requête, retirant implicitement la décision attaquée. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'Etat à verser 800 euros à l'avocate au titre des frais d'instance.

Avocat : POLLONO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300198

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 décembre 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le directeur général était légalement investi de ses fonctions. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 10 août 2020, cet acte étant devenu définitif. La décision s'appuie sur la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300689

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Sotta, déclarant réalisable la construction d’une maison individuelle sur une parcelle située en zone de montagne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que la notification du recours gracieux à l’adresse mentionnée sur l’acte attaqué était régulière. Sur le fond, il a annulé le certificat d’urbanisme au motif que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les bourgs et villages existants.

Avocat : POLETTI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414374

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à son fils par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et enjoint l’Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403827

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par une famille afghane contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire à Téhéran de délivrer des visas au titre de l’asile. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, qui invoquait la tardiveté du recours administratif préalable. Se fondant sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-5 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux ne peut excéder un délai raisonnable, généralement un an, à compter de la connaissance de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête en appliquant ces principes.

Avocat : POLLONO

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404211

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant les refus de visa de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté les demandes en estimant que la réunification partielle n'était pas justifiée et que l'identité des enfants n'était pas établie. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant et en exigeant une preuve disproportionnée de l'identité. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, en application des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504762

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante étant hébergée et prise en charge financièrement par son fils de nationalité française. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BEKPOLI

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502161

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLONI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515966

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses enfants, ressortissants syriens. Les requérants contestaient le refus fondé sur une menace à l'ordre public liée au comportement du réfugié en France, invoquant notamment la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516550

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de réunification familiale et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des stipulations des articles 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et 3 §1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen de la situation des enfants dans un délai de sept jours.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509506

Le Tribunal Administratif de Marseille, par une ordonnance du 10 octobre 2025, a donné acte du désistement de la société Le Bistro Marseillais. Cette société contestait un avis des douanes et une décision du maire de Marseille autorisant le déplacement intracommunal d’un débit de tabac. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, elle a été réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLETTI

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419722

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 24 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par les requérants.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516395

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction de délivrer les visas sollicités. Cette décision de l’administration rendant sans objet les conclusions en suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516401

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B... A.... Les requérants invoquaient l'urgence liée à la grossesse de Mme B... A..., dont le terme était prévu pour janvier 2026. Le juge a estimé que cette circonstance, en l'absence de grossesse à risque démontrée et de démarches rapides après l'obtention de la protection subsidiaire par M. E... C..., ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404365

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire le 16 juillet 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 novembre 2021 par lequel le préfet de la région Pays de la Loire a autorisé M. A... I... à exploiter des parcelles dont M. E... est propriétaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de publicité de la demande d'autorisation d'exploiter, prévue aux articles R. 331-4 et D. 331-4-1 du code rural et de la pêche maritime, avait été respectée.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514132

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l’enfant C..., née en France. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation de l’enfant d’avec son père, réfugié, et de son état de santé nécessitant des soins. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2, 3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné aux articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision de refus de visa.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207421

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme F... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux trois enfants du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le lien de filiation entre M. F... et les enfants était établi par les actes d’état civil produits, et que le motif de refus tiré de l’absence de déchéance de l’autorité parentale de l’autre parent était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 10ème chambre