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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514132

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l’enfant C..., née en France. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation de l’enfant d’avec son père, réfugié, et de son état de santé nécessitant des soins. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2, 3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné aux articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision de refus de visa.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207421

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 novembre 2021 par lequel le préfet de la région Pays de la Loire a autorisé M. A... I... à exploiter des parcelles dont M. E... est propriétaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de publicité de la demande d'autorisation d'exploiter, prévue aux articles R. 331-4 et D. 331-4-1 du code rural et de la pêche maritime, avait été respectée.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

8 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00260

Avocat : BEKPOLI

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour asile. La commission de recours avait motivé sa décision en se fondant sur les orientations générales des autorités françaises, ce que le tribunal a jugé suffisant au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rappelé que le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. En l'espèce, M. A. n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa situation personnelle, notamment le fait qu'il réside en Syrie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme F... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux trois enfants du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le lien de filiation entre M. F... et les enfants était établi par les actes d’état civil produits, et que le motif de refus tiré de l’absence de déchéance de l’autorité parentale de l’autre parent était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00368

Avocat : POLETTI

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Azzana, qui contestait la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR) pour les exercices 2017, 2018 et 2019. La société, spécialisée en conseil en trésorerie, soutenait que ses projets relevaient des sciences économiques et de gestion, et non du seul domaine informatique. Le tribunal a jugé que les projets présentés, notamment « Sepamail Diamond », ne constituaient pas des opérations de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe III. En conséquence, la demande de décharge des suppléments d'imposition de 303 469 euros et la demande de reconnaissance de dépenses éligibles au CIR pour 2019 ont été rejetées.

Avocat : CABINET APOLLO

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403069

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs camerounais, présentée par leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, au titre de la réunification familiale. La commission avait refusé les visas en estimant que le lien familial n’était pas établi. Le tribunal a jugé que ce motif était erroné, les documents d’état civil produits, corroborés par des éléments de possession d’état, étant suffisants pour établir la filiation. Il a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur l’absence de jugement de délégation de l’autorité parentale, ce motif n’étant pas légalement requis pour la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201498

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le préfet de la Haute-Corse avait fait droit à sa demande de délimitation du domaine public maritime. Le tribunal a relevé d'office que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision qui lui était favorable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : POLETTI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506133

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus du préfet de l'Hérault d'accorder une extension de regroupement familial pour son fils et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli favorablement la demande de regroupement familial, rendant ainsi la requête en exécution sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A.

Avocat : POLLONO

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404832

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00202

Avocat : CABINET POLLONO

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301335

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble domaine de l'Osari, qui demandait l'annulation de la décision du maire de San Nicolao refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il prévoit l'emplacement réservé n° 26 pour un boulevard urbain. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'article U5 du PLU, imposant un recul pour les constructions, n'est pas opposable à la réalisation d'une voie publique. La circonstance que la commune ait adressé un courrier en 2018 ne traduit pas une renonciation au projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, avec condamnation du syndicat à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : POLETTI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305015

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, une accueillante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément par la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales (arrêté du 12 avril 2023 et rejet du recours gracieux du 18 juillet 2023). La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal ayant écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code général des collectivités territoriales, et le décret n° 2016-1785 du 19 décembre 2016.

Avocat : POLONI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Elle a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLONI

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301629

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Sotta pour un lotissement de trois lots. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, notamment en raison de son implantation en zone de montagne et sur des espaces stratégiques agricoles. Le tribunal a estimé que le projet s'inscrivait en continuité d'un groupe d'habitations existantes, conformément à l'article L. 122-5, et a jugé le moyen non fondé. La solution retenue est le rejet du déféré préfectoral.

Avocat : POLETTI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

Avocat : POLLONO

2 septembre 2025