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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 654

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLLONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 31 janvier 2024 refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante guinéenne, pour rendre visite à son fils réfugié en France. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était fondé, en raison de l’absence d’attaches suffisantes en Guinée et d’incohérences dans ses déclarations. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de fait et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404596

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme A... B..., ressortissante afghane, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son conjoint, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien marital n’était pas établi, alors que les requérants produisaient des documents d’état civil probants et justifiaient de la possession d’état. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régit le regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur d'appréciation sur le lien de filiation, de l'erreur de droit sur l'âge du demandeur, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B..., ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa en vue d'une demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un risque imminent et grave pour leur sécurité en Iran, ni d'une expulsion imminente vers l'Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : POLLONO

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404934

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... A..., concubine alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation du lien familial et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de certitude quant à l'identité de la concubine en raison de discordances entre les déclarations et les documents d'identité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant arménien réfugié, contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a joint les deux requêtes, la décision du 17 décembre 2024 du ministre de l'intérieur s'étant substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit, de la violation du principe de non-discrimination et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code civil. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : POLLONO

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405690

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. K..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif consulaire tiré de la non-conformité de l'acte d'état civil à la législation locale, mais a estimé que ce motif était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, les actes de naissance produits, établis par un officier d'état civil compétent et corroborés par des documents concordants, faisaient foi jusqu'à preuve du contraire, et l'administration n'apportait pas d'élément suffisant pour remettre en cause leur validité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission, a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure A... E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que l'acte de naissance produit concernait une autre personne, et le tribunal a jugé cette motivation suffisante. Il a estimé que les éléments de possession d'état invoqués ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518585

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'autorité consulaire française à Islamabad à deux ressortissants afghans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'un des demandeurs, le ministre ayant ordonné la délivrance de son visa. Pour la seconde demandeuse, la condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale et de l'imminence de l'expiration des visas délivrés aux parents. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour lui et ses sept enfants mineurs afin de demander l'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés en cas de retour en Syrie ou de maintien en Irak, ni méconnu les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou le principe de non-refoulement.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520168

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 novembre 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de réunification familiale aux enfants de Mme F... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520254

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants D... et F... E.... La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405462

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 janvier 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme A... B... et l’enfant Seydou B..., sœur et frère d’une mineure réfugiée. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en estimant que les demandeurs ne pouvaient pas bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que ces textes permettent aux ascendants directs d’un mineur réfugié d’être accompagnés de leurs enfants mineurs dont ils ont la charge. Cette solution a été retenue en application de l’article L. 561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

3 décembre 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03460

Avocat : CABINET POLLONO

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403611

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour les membres de la famille d’une réfugiée somalienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que les requérants n’établissaient pas, par les documents d’état civil produits, l’identité et le lien familial avec la réfugiée, en raison de l’absence de valeur probante des actes de naissance présentés. Il a ainsi jugé que la décision de refus de visa n’était pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... F... et Mme A... B..., réfugiés somaliens, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils G... au titre de la réunification familiale. La décision implicite s’est approprié les motifs consulaires initiaux, fondés sur le défaut de preuve de l’identité et du lien familial, et une suspicion de fraude. Le tribunal a jugé que les documents d’état civil somaliens produits, corroborés par des éléments de possession d’état et le statut de réfugié des parents, établissaient suffisamment l’identité et le lien de filiation. Il a donc annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a enjoint au ministre de délivrer le visa.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par l'épouse et les enfants mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la durée de la séparation familiale et l'état de santé d'un enfant présent en France, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un tel doute, notamment en raison des difficultés d'établissement de l'état civil au Yémen. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. J... et de membres de sa famille, contestant des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui leur avaient refusé des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : POLLONO

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B... A.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments des requérants (projet de procréation médicalement assistée et détresse morale) ne justifiant pas une urgence suffisante au regard de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur le lien familial et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un tel doute. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : POLLONO

21 novembre 2025