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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLLONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405690

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. K..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif consulaire tiré de la non-conformité de l'acte d'état civil à la législation locale, mais a estimé que ce motif était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, les actes de naissance produits, établis par un officier d'état civil compétent et corroborés par des documents concordants, faisaient foi jusqu'à preuve du contraire, et l'administration n'apportait pas d'élément suffisant pour remettre en cause leur validité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission, a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure A... E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que l'acte de naissance produit concernait une autre personne, et le tribunal a jugé cette motivation suffisante. Il a estimé que les éléments de possession d'état invoqués ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518585

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'autorité consulaire française à Islamabad à deux ressortissants afghans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'un des demandeurs, le ministre ayant ordonné la délivrance de son visa. Pour la seconde demandeuse, la condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale et de l'imminence de l'expiration des visas délivrés aux parents. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour lui et ses sept enfants mineurs afin de demander l'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés en cas de retour en Syrie ou de maintien en Irak, ni méconnu les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou le principe de non-refoulement.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520168

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 novembre 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de réunification familiale aux enfants de Mme F... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520254

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512730

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour à une ressortissante iranienne et à ses enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran le 16 octobre 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants D... et F... E.... La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405462

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 janvier 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme A... B... et l’enfant Seydou B..., sœur et frère d’une mineure réfugiée. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en estimant que les demandeurs ne pouvaient pas bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que ces textes permettent aux ascendants directs d’un mineur réfugié d’être accompagnés de leurs enfants mineurs dont ils ont la charge. Cette solution a été retenue en application de l’article L. 561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411231

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à une ressortissante éthiopienne et à deux enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 20 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508789

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas de long séjour pour des membres de la famille d’une réfugiée. Le ministre de l’intérieur ayant délivré les visas sollicités le 30 octobre 2025, le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 400 euros à l’avocate des requérantes au titre de l’aide juridictionnelle et 200 euros aux requérantes pour les frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403611

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour les membres de la famille d’une réfugiée somalienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que les requérants n’établissaient pas, par les documents d’état civil produits, l’identité et le lien familial avec la réfugiée, en raison de l’absence de valeur probante des actes de naissance présentés. Il a ainsi jugé que la décision de refus de visa n’était pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... F... et Mme A... B..., réfugiés somaliens, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils G... au titre de la réunification familiale. La décision implicite s’est approprié les motifs consulaires initiaux, fondés sur le défaut de preuve de l’identité et du lien familial, et une suspicion de fraude. Le tribunal a jugé que les documents d’état civil somaliens produits, corroborés par des éléments de possession d’état et le statut de réfugié des parents, établissaient suffisamment l’identité et le lien de filiation. Il a donc annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a enjoint au ministre de délivrer le visa.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par l'épouse et les enfants mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la durée de la séparation familiale et l'état de santé d'un enfant présent en France, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un tel doute, notamment en raison des difficultés d'établissement de l'état civil au Yémen. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. J... et de membres de sa famille, contestant des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui leur avaient refusé des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : POLLONO

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B... A.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments des requérants (projet de procréation médicalement assistée et détresse morale) ne justifiant pas une urgence suffisante au regard de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur le lien familial et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un tel doute. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : POLLONO

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413133

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté par une décision du 28 avril 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419954

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer fondée sur une exception de nationalité française, estimant que la question ne présentait pas de difficulté sérieuse nécessitant le renvoi au juge judiciaire. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : POLLONO

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407217

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Islamabad d’enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les demandes avaient été enregistrées le 9 septembre 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

7 novembre 2025