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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLLONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404365

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire le 16 juillet 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514132

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l’enfant C..., née en France. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation de l’enfant d’avec son père, réfugié, et de son état de santé nécessitant des soins. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2, 3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné aux articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision de refus de visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207421

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour asile. La commission de recours avait motivé sa décision en se fondant sur les orientations générales des autorités françaises, ce que le tribunal a jugé suffisant au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rappelé que le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. En l'espèce, M. A. n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa situation personnelle, notamment le fait qu'il réside en Syrie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme F... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux trois enfants du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le lien de filiation entre M. F... et les enfants était établi par les actes d’état civil produits, et que le motif de refus tiré de l’absence de déchéance de l’autorité parentale de l’autre parent était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403069

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs camerounais, présentée par leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, au titre de la réunification familiale. La commission avait refusé les visas en estimant que le lien familial n’était pas établi. Le tribunal a jugé que ce motif était erroné, les documents d’état civil produits, corroborés par des éléments de possession d’état, étant suffisants pour établir la filiation. Il a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur l’absence de jugement de délégation de l’autorité parentale, ce motif n’étant pas légalement requis pour la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Addis-Abeba à Mme E... et ses deux enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 mai 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506133

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus du préfet de l'Hérault d'accorder une extension de regroupement familial pour son fils et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli favorablement la demande de regroupement familial, rendant ainsi la requête en exécution sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A.

Avocat : POLLONO

25 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503552

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes de M. E C et Mme E F visant à contester le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, l’autorité consulaire française à Amman a délivré les visas sollicités le 2 juin 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506412

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 16 juin 2025 pendant l'instance. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 600 euros à l'avocate.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Téhéran de convoquer et d’enregistrer des demandes de visas. Postérieurement à l’introduction de la requête, les autorités consulaires ont procédé à l’enregistrement des demandes, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514466

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, réfugiée en Éthiopie. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation prolongée et à la situation sécuritaire dégradée en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'affaire au fond serait jugée dans un délai maximal de cinq mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

Avocat : POLLONO

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513133

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (risque d’éloignement, persécutions) n’étant pas suffisamment établis en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417956

Refus de visa de long séjour pour deux enfants congolais. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, un visa a été délivré à l'enfant le 14 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513180

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 février 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'isolement et de l'état de santé de la requérante, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513292

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger immédiat et personnel justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 août 2025