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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PONSEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600796

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour neuf mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1 relatif au référé-suspension.

Avocat : PONSOT FRÉDÉRIC

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602752

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation préalable du CNAPS pour suivre une formation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que demandeur d'emploi, perçoit une allocation et la décision attaquée ne crée pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507637

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité de la requête. Il estime que la requérante, qui n'a jamais été autorisée à séjourner durablement en France et qui sollicite un changement de fondement de titre, n'apporte pas la preuve de l'urgence requise et a créé elle-même la situation qu'elle invoque. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension), l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée), ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : PONS

3 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503575

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agressée par un mineur placé à l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. La requérante souhaitait déterminer l'ampleur de ses préjudices corporels et moraux en vue d'une action en réparation. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile, car l'état de santé de la victime n'avait pas encore été évalué par un expert, et que le litige potentiel relevait de la compétence administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500097

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... de deux requêtes (n° 2500097 et 2500098) visant à contester des décisions du département des Bouches-du-Rhône rejetant ses demandes de remise de dettes d’indu de revenu de solidarité active (RSA), ainsi que les titres exécutoires correspondants. La requérante soutenait notamment que les décisions étaient entachées d’incompétence, insuffisamment motivées, et que les indus n’étaient pas fondés en raison de l’absence de preuve de son absence du territoire français pendant plus de 92 jours. Le tribunal a examiné l’affaire sur le fondement des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le département a produit le dossier de l’allocataire et conclu au rejet des requêtes.

Avocat : PONSOT

24 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507651

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé de demande de renouvellement. Le juge a estimé qu’il ne pouvait ordonner la délivrance d’un titre de séjour, cette mesure relevant du pouvoir de l’administration. S’agissant du récépissé, la requérante n’a pas démontré d’urgence, faute d’avoir informé l’administration de sa situation avec diligence. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des autres conditions.

Avocat : PONS

23 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui n'a pas obtenu de récépissé attestant de l'enregistrement complet de sa demande, n'est pas confrontée à une décision administrative susceptible d'être suspendue. La demande est donc jugée irrecevable, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplies en l'absence de décision contestée.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400299

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder un contrat jeune majeur. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, constatant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : PONS

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure spécifique de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, relative à l'évacuation des occupants illicites, n'impose pas de procédure contradictoire préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 27 février 2023 par lequel le maire de Saint-Féliu-d’Amont a délivré un permis de construire un hangar agricole avec toiture photovoltaïque à l’EARL « Les Jardins Payre ». Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une société civile de construction vente (SCCV) sollicitant le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a estimé que la société, n'ayant pas démontré avoir réalisé d'opérations taxables ou initié son activité économique, ne pouvait être considérée comme un assujetti à la TVA. En conséquence, elle n'avait pas droit à la déduction, application étant faite des articles 256, 256 A et 271 du code général des impôts.

Avocat : PONSART

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00870

Avocat : PONSEELE DÉBORAH

10 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305917

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige fiscal opposant M. C... à l'administration, relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et à la pénalité pour manœuvres frauduleuses de 80 % qui lui a été infligée. Le tribunal rejette la totalité des demandes de M. C..., jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration a correctement appliqué la pénalité pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : PONSOT AVOCATS

5 février 2026• 6ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01473

Avocat : PONSART

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508208

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant que de dix-neuf mois d'activité discontinue, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PONSOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511732

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité albanaise, invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé que, malgré sa durée de présence en France, l'intéressée ne justifiait pas y avoir fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux, son époux étant en situation irrégulière et la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PONSOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00126

Avocat : PONSEELE DÉBORAH

22 janvier 2026• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502135

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble à Nalzen, qui impute des infiltrations d’eau persistantes à des travaux de voirie et de réseau d’eau potable réalisés par la commune et le SMDEA. Le juge a estimé que l’expertise était utile, car le rapport amiable précédent n’a pas permis de déterminer les causes des désordres ni les solutions techniques, et n’a pas résolu le litige. La mission de l’expert, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à constater les désordres, identifier leur origine (notamment s’ils relèvent d’un ouvrage public), et chiffrer les travaux nécessaires.

Avocat : PONS-SERRADEIL

22 janvier 2026