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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PONSOTEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603914

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire (un mois d'exclusion sans traitement) infligée à un agent territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la perte de rémunération, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, notamment quant à sa proportionnalité par rapport à l'avis du conseil de discipline. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la sanction a été ordonnée.

Avocat : PONSOT

18 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600796

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour neuf mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1 relatif au référé-suspension.

Avocat : PONSOT FRÉDÉRIC

4 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602752

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation préalable du CNAPS pour suivre une formation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que demandeur d'emploi, perçoit une allocation et la décision attaquée ne crée pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500097

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... de deux requêtes (n° 2500097 et 2500098) visant à contester des décisions du département des Bouches-du-Rhône rejetant ses demandes de remise de dettes d’indu de revenu de solidarité active (RSA), ainsi que les titres exécutoires correspondants. La requérante soutenait notamment que les décisions étaient entachées d’incompétence, insuffisamment motivées, et que les indus n’étaient pas fondés en raison de l’absence de preuve de son absence du territoire français pendant plus de 92 jours. Le tribunal a examiné l’affaire sur le fondement des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le département a produit le dossier de l’allocataire et conclu au rejet des requêtes.

Avocat : PONSOT

24 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305917

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige fiscal opposant M. C... à l'administration, relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et à la pénalité pour manœuvres frauduleuses de 80 % qui lui a été infligée. Le tribunal rejette la totalité des demandes de M. C..., jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration a correctement appliqué la pénalité pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : PONSOT AVOCATS

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508208

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant que de dix-neuf mois d'activité discontinue, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PONSOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511732

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité albanaise, invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé que, malgré sa durée de présence en France, l'intéressée ne justifiait pas y avoir fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux, son époux étant en situation irrégulière et la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PONSOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507296

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2025/2026. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : PONSOT

21 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506772

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête indemnitaire individuelle par une professeure d’anglais affectée dans le Var, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Toulon, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 6ème chambre a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : PONSOT FRÉDÉRIC

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Marseille, en application de l'article R. 312-10 du même code. Il estime que le lieu d'exercice de la profession, situé à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), détermine la compétence de la juridiction marseillaise. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance.

Avocat : PONSOT

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, prise par le magistrat délégué J-P. Ladreyt, concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal estime que le litige, qui se rattache à une législation régissant une activité professionnelle, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, le lieu d’exercice de la profession de M. B... est situé à Aix-en-Provence, dans les Bouches-du-Rhône. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : PONSOT

5 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507295

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier lui refusant une bourse sur critères sociaux pour l'année 2025/2026. Postérieurement à l'introduction du recours, la rectrice a accordé à Mme B... la bourse sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

3 novembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513167

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante invoquait l’urgence liée au risque de perte de son emploi et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421248

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université Paris Cité de l’admettre en première année de master. Par un mémoire du 11 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PONSOT

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510812

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président d’Aix-Marseille Université refusant l’admission de M. B... en Master 2 NUMAPI. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure, du défaut de base légale ou de la méconnaissance du principe d’égalité, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : PONSOT

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université Paris Cité de l’admettre en master 1 de psychologie clinique. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307831

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme Née d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université d’Aix-Marseille refusant son admission en première année de Master « droit des affaires ». Par un mémoire enregistré le 22 avril 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PONSOT

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511324

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a motivé le rejet de la requête.

Avocat : PONSOT

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510829

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que la suspension porte une atteinte grave à la profession du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse de 95 km/h en zone 50 km/h et à un comportement routier habituellement inadapté. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : PONSOT

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511294

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle l’Université Paris Est Créteil a refusé l’admission de Mme B en Licence 3 Droit. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que ce refus l’empêchait de poursuivre ses études, notamment au sein de son université d’origine. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PONSOT

20 août 2025