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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PONTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515144

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le rejet de sa déclaration préalable de travaux par le maire de Chatou. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'étant pas applicable en l'espèce. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'une décision tacite de non-opposition. Les conclusions accessoires ont été rejetées et la commune de Chatou a obtenu une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515150

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Fonds d'investissement Les Colombes d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le maire de Chatou a rejeté sa déclaration préalable, ainsi que du refus implicite de retirer cette décision. La requérante soutenait que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de procédure contradictoire préalable à son retrait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la présomption de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'étant pas applicable en l'espèce et la société n'ayant pas justifié d'une urgence particulière. Il a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515149

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de suspension présentée par la SARL Dry Fleury, contestant le rejet de sa déclaration préalable de travaux par le maire de Chatou. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'étant pas applicable en l'espèce. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées, la demande de pièces complémentaires ayant interrompu le délai d'instruction. Les conclusions de la commune de Chatou tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516077

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Paris Sud Auto Bilan d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire, une erreur de base légale et des faits matériellement inexacts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

6 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508958

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le garde des sceaux, ministre de la justice, a révoqué M. C..., surveillant pénitentiaire. Le requérant contestait cette sanction disciplinaire fondée sur une violation du secret professionnel et un cumul d'activités non autorisé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou le caractère disproportionné de la révocation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maurecourt délivrant un permis de construire à la société CDC Habitat social pour un ensemble de 30 logements sociaux. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et l'illégalité de la délibération ayant modifié ce PLU. Le tribunal a examiné la légalité externe de l'acte, en particulier la délégation de signature du maire, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la validité de la délégation de compétence pour signer le permis de construire.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au sein de la commune de Lercoul, l'ayant contraint à démissionner. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment des critiques lors de travaux réalisés en tant qu'auto-entrepreneur, étaient extérieurs à la relation de travail et ne suffisaient pas à établir une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400360

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de Mme B..., ancienne agent communale, qui occupe sans droit ni titre depuis 2018 un logement situé dans l'enceinte du groupe scolaire Jean de la Fontaine. Le tribunal a jugé que ce logement, en tant qu'accessoire indissociable de l'école, constitue une dépendance du domaine public communal relevant de sa compétence. Constatant que Mme B. s'est maintenue dans les lieux après la cessation de ses fonctions et malgré les mises en demeure, le tribunal a fait droit à la demande de la commune en ordonnant l'expulsion, sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le refus du maire de Nesles-la-Vallée d'instruire une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) déposée par la SCI La Maison Bleue. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 décembre 2020, par lequel le maire renvoyait le dossier en attendant une division parcellaire, constituait une décision faisant grief et était donc recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision ainsi que le refus implicite de délivrer des certificats de non-opposition, au motif que le maire ne pouvait légalement refuser d'instruire la déclaration préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-13.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307223

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, d'une demande d'indemnisation de 16 000 euros pour des fautes qu'il impute à l'administration pénitentiaire (conditions de détention, fouilles, accès aux soins, suivi du SPIP, écoutes téléphoniques). Le tribunal retient une faute de l'administration concernant la sanction disciplinaire de confinement du 31 mai 2022, déjà annulée par un jugement définitif du 3 avril 2025 pour inexacte qualification des faits. En revanche, il écarte les autres griefs, estimant que les écoutes téléphoniques étaient légales au regard de l'article L. 223-1 du code pénitentiaire et que les autres manquements allégués ne sont pas établis. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée à la réparation du préjudice né de la sanction disciplinaire illégale.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506601

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Le Clair Logis, qui contestait la décision du 17 octobre 2025 ordonnant la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, la désignation d'un administrateur provisoire et le respect de conditions pour la levée de cette mesure. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L.313-16 du code de l'action sociale et des familles et la correction alléguée des dysfonctionnements, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L.521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

4 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant des indus de RSA (socle et majoré) pour un montant total de 9 084,09 euros, ainsi que le refus de remise de dette. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que l'indu était fondé sur les articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, et que la prescription n'était pas acquise pour les périodes concernées. Enfin, la bonne foi de Mme C... n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une remise de dette, compte tenu de sa situation financière.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505108

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 avril 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. C....

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté interruptif de travaux et un arrêté d'opposition à déclaration préalable modificative pris par le maire de Lercoul. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant notamment que l'arrêté interruptif était justifié par la non-conformité des travaux à l'autorisation initiale et que l'opposition à la déclaration modificative était fondée sur l'application des articles R. 421-14 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales, en se basant sur les règles d'urbanisme applicables en l'absence de document d'urbanisme local.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300132

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ADREC, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 juin 2022 à la société Chatou Watier pour la rénovation de bâtiments à Chatou, ainsi que d'un permis modificatif du 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, l'association n'ayant pas notifié son recours gracieux à la société pétitionnaire, conformément aux exigences de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01805

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle in solidum des constructeurs (maîtrise d’œuvre et entreprise) pour des malfaçons affectant le terrain d’honneur du stade « Nouste Camp », dues à un substrat d’ensemencement défectueux. La requérante sollicitait l’indemnisation de divers préjudices, incluant les travaux de reprise, d’entretien, la perte d’usage et un préjudice d’image. Le tribunal a examiné les fautes imputées à chaque intervenant, notamment le défaut de conception et de surveillance de la part du groupement de maîtrise d’œuvre, et les manquements de l’entreprise Idverde dans l’exécution des travaux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs, en l’absence de réception de l’ouvrage, et des dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : DUPONT

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03964

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème chambre