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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PONTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524617

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un référé-suspension visant à contester la clôture de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué Mme A pour un réexamen de sa demande, ce qui a conduit celle-ci à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.

Avocat : PONTE

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404534

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B, qui réclamait 102 000 euros d’impayés de rémunération au centre hospitalier de Gisors. Le requérant s’est désisté purement et simplement après la conclusion d’un accord entre les parties, ce à quoi le défendeur ne s’est pas opposé. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l’instance.

SELARL VERPONT AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504849

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

5 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504849.20250905• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, ainsi que sur le refus implicite d’un titre de séjour. Le juge constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare le tribunal de Paris territorialement incompétent. La solution retenue est le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un arrêté du maire de Châtenay-Malabry délivrant un permis de construire pour la démolition d'un centre de tri postal et la construction de trente-et-un logements. Le désistement, intervenu après le dépôt de la requête, a été accepté par le défendeur. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prendre cette décision.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524577

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme A, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour et sollicitait sa réouverture ainsi que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée pour réexaminer sa situation, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : PONTE

29 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514119

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU VIVA visant à suspendre l'arrêté de mise en sécurité du maire de l'Isle-Adam. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de réfection de façade sous astreinte, en raison d'un péril. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de péril réel, n'ont pas été examinés au fond, la demande étant rejetée sur le seul critère de l'urgence.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

25 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508785

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par les parents d’un élève contre une décision d’exclusion définitive prise par le recteur de l’académie de Versailles. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lycée concerné (Val-d’Oise). Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508786

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un élève contestant le maintien de son exclusion définitive par le recteur de l’académie de Versailles. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision initiale, en l’occurrence le conseil de discipline du lycée situé dans le Val-d’Oise.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403238

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, faute de précisions suffisantes, et celui fondé sur des articles inexistants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas avoir fixé le centre de ses intérêts en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PONT

4 août 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Sigrid et de M. C, qui demandaient l'annulation des décisions des maires de Roissy-en-France et de Gonesse refusant d'abroger ou de modifier le classement en zone agricole de leurs parcelles dans les plans locaux d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du maire pour rejeter une demande d'abrogation était inopérant, et que le classement contesté n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, dès lors que les parcelles présentaient un potentiel agronomique et économique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101529

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme G, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 décembre 2020 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour six mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 212-13 du code du sport dispensait de la consultation de la commission et de la procédure contradictoire préalable, et que les faits reprochés justifiaient la mesure. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la décision ont également été rejetées.

Avocat : UPSILON AVOCATS PONTS DE CE

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407334

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. D et Mme A, a examiné la légalité de la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le DASEN d'Ille-et-Vilaine a refusé de mettre en œuvre la notification de la CDAPH attribuant à leur fils un accompagnement par un AESH à 100 % du temps scolaire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, au motif que le recrutement d'un AESH en janvier 2025 ne couvrait pas la période antérieure de carence. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et pour méconnaissance du droit à l'éducation garanti par les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l'éducation.

Avocat : DUPONT

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le sursis à statuer opposé par le maire de Bernes-sur-Oise à leur déclaration préalable de division foncière, ainsi que le retrait ultérieur de la décision implicite de non-opposition. Le tribunal a jugé que la décision de sursis à statuer était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, l'avancement du nouveau plan local d'urbanisme justifiant la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité des dispositions du nouveau PLU. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les demandes de Mme B, agent territorial, contestant plusieurs décisions du maire de Franconville-la-Garenne concernant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) et le refus de lui verser l'indemnité de fonction de sujétions et d'expertise (IFSE) pendant son congé maternité. Le tribunal a également statué sur le refus de requalifier ses congés de maladie ordinaire en maladie professionnelle et le refus de protection fonctionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, et du code de justice administrative. Les conclusions de la rapporteure publique ont été entendues avant le jugement.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506831

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A, ressortissant sénégalais, visant l'arrêté d'expulsion et l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Yvelines le 14 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les décisions contestées ont été examinées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

23 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d'autorisation préalable de mise en location d'un logement pris par le président de la communauté d'agglomération Roissy-pays-de-France. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus, régulièrement notifié, avait fait obstacle à la naissance d'une décision tacite d'acceptation et que le moyen tiré du vice d'incompétence n'était pas fondé. Il a également estimé que le refus était légalement motivé par le non-respect des caractéristiques de décence prévues à l'article 6 de la loi du 6 juillet 1989, en application de l'article L. 635-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

13 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506090

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 mars 2025 par laquelle le département de l'Ardèche a refusé à la société Global Events Organisation une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une base de canyoning. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'impact allégué sur son chiffre d'affaires. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PONTAL

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112416

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B et M. G contestant l'arrêté du 2 août 2021 par lequel le maire de Saint-Gratien s'est opposé à leur déclaration préalable pour des travaux de transformation de toiture et l'installation d'un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure dû à l'absence de procédure contradictoire préalable, et une erreur d'appréciation concernant les articles UG 7 et UG 13 du plan local d'urbanisme. La commune a demandé une substitution de motif sur l'article UG 7. Le tribunal a statué sur la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, en examinant la nature de la décision (opposition expresse et non retrait d'une tacite), et a rejeté les moyens soulevés, confirmant ainsi la décision du maire.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300868

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

5 juin 2025• 2ème chambre