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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PONTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112416

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B et M. G contestant l'arrêté du 2 août 2021 par lequel le maire de Saint-Gratien s'est opposé à leur déclaration préalable pour des travaux de transformation de toiture et l'installation d'un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure dû à l'absence de procédure contradictoire préalable, et une erreur d'appréciation concernant les articles UG 7 et UG 13 du plan local d'urbanisme. La commune a demandé une substitution de motif sur l'article UG 7. Le tribunal a statué sur la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, en examinant la nature de la décision (opposition expresse et non retrait d'une tacite), et a rejeté les moyens soulevés, confirmant ainsi la décision du maire.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300868

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Bra d’un litige l’opposant à la commune de Menucourt concernant la résiliation des lots n°4 et 6 d’un marché de réhabilitation de la mairie. La société contestait la légalité des décisions de résiliation et demandait le paiement de 49 992,06 euros TTC au titre des soldes des décomptes ou, à titre subsidiaire, des indemnités de résiliation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, et l’absence de faute grave justifiant la résiliation pour faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code de justice administrative et les stipulations du CCAG-Travaux.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Equator, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la Ville de Paris à la SAS Gutenberg pour un projet de réhabilitation et surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET VERPONT AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314492

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Pierrelaye, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rappelé qu'un agent public ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif tiré de l'intérêt du service. En l'espèce, la commune a justifié sa décision par de multiples absences non justifiées de Mme B, préjudiciables à la bonne organisation du service, ce qui constitue un motif valable d'intérêt du service. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice des deux parties.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

23 mai 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300979

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait ni suivre un enseignement en France ni disposer de moyens d'existence suffisants, comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les éléments invoqués par M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301247

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A, professeure des écoles, d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre un courrier du recteur de la Guyane du 20 décembre 2022 l’informant de régularisations salariales rétroactives suite à son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de caractère décisionnel du courrier, jugeant qu’il constituait une décision faisant grief. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté, le courrier ne comportant pas la mention des voies et délais de recours, et a considéré que la requérante disposait d’un délai raisonnable d’un an pour agir.

Avocat : DUPONT

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411331

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Aulnay-sur-Mauldre visant à obtenir une expertise judiciaire. Cette mesure concerne des désordres affectant le centre de loisirs communal, notamment l'effondrement d'un talus vers le vide sanitaire, imputés à la société ENP, titulaire du lot gros œuvre. Le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les causes, l'étendue des désordres, les travaux nécessaires et les responsabilités encourues, en raison d'un litige né du refus de la société d'intervenir. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert le dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

20 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SCI Kernaom contestant le refus du maire de Saint-Ouen-l'Aumône de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour un immeuble de 27 logements et 5 locaux commerciaux. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la société n'avait pas notifié son recours à l'auteur de l'acte conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Elle a également jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient dirigées contre un acte inexistant, en l'absence de décision de retrait d'un permis tacite. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305998

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, enseignante non titulaire, contestant le refus de renouvellement de son contrat pour l'année 2023-2024. La juridiction a rappelé que l'administration peut légalement ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service. Après analyse des avis d'inspection et des chefs d'établissement, le tribunal a estimé que les motifs invoqués par le recteur, principalement des points d'amélioration pédagogique, ne constituaient pas un intérêt du service suffisant pour justifier le non-renouvellement. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 16 mai 2023 et la décision implicite de rejet, sans toutefois faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : DUPONT

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430508

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence à Paris pour six mois avec obligation de présentation. Le requérant soutenait que la mesure était superflue en raison de son placement sous contrôle judiciaire et de sa détention à domicile sous surveillance électronique. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, les mesures judiciaires invoquées n'étant pas incompatibles avec cette décision administrative.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent technique de la commune de Boisemont, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2022 substituant à son logement de fonction gratuit une convention d'occupation précaire avec astreinte et redevance. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement modifié les conditions d'attribution du logement en application des articles L. 2124-32 du code général de la propriété des personnes publiques et 21 de la loi n°90-1067 du 28 novembre 1990, après une délibération du conseil municipal. Il a estimé que M. B ne bénéficiait d'aucun droit au maintien de l'avantage en nature antérieur et que la décision n'était entachée ni d'excès de pouvoir, ni d'erreur d'appréciation, ni de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant contractuel du Samu social de Paris, qui contestait son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire est indépendante de la procédure de congé maladie et que la légalité de la suspension conservatoire est sans incidence sur la sanction. Il a également estimé que la matérialité des faits d'outrage sexiste et de harcèlement sexuel était établie et que leur gravité justifiait le licenciement. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET VERPONT AVOCATS (SELARL)

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B et Mme C visant à annuler l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le maire de Pontoise ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A pour la surélévation d'une maison. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal ayant estimé que la preuve d'un affichage régulier et continu de la décision sur le terrain dès le 12 janvier 2023 était rapportée, faisant ainsi courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande, enregistrée le 13 novembre 2023, était hors délai.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200625

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal retient que le ministre a pu légalement se fonder sur l'existence d'une dette locative récente de 1 229,19 euros, malgré un plan d'apurement en cours, pour ajourner la demande. Il écarte également le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. La solution est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : DUPONTEIL

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208030

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la demande de Mme A B, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne pour un accident survenu le 13 février 2020 sur un tapis de course. La requérante invoquait un défaut de sécurité et de surveillance, mais n'a apporté aucune précision sur les fondements juridiques ou les obligations réglementaires applicables. Le tribunal estime que les fautes alléguées ne sont pas établies, faute d'éléments sur les conditions d'installation ou d'exploitation de l'appareil. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale sont rejetées.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du 6 mai 2022 par lequel le maire de Saurat avait délivré un permis de construire modificatif à M. A pour un bâtiment agricole. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a jugé que M. D ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saurat de retirer un permis de construire accordé à M. A en 2021. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par M. A, jugeant que M. D justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin du projet. Sur le fond, il a examiné l'existence d'une fraude alléguée par le requérant pour justifier le retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310520

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d’Épinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement de sa locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour émettre ce titre en application des articles L. 511-4 et L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation, et que la créance était fondée sur l’obligation légale du propriétaire de reloger les occupants. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge, confirmant la légalité du titre exécutoire.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)