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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512815

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 15 janvier 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement initial avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... après saisine de la commission du titre de séjour. Le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission d’expulsion le 18 décembre 2025 et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement est présumé jusqu’à cette date. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

6 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304492

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... contestant la décision de la préfète de l'Oise du 31 octobre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée, et juge inopérant le défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n'étant pas soumises à cette obligation. Sur le fond, il estime que le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti par la mise en demeure du 22 septembre 2023, les pièces justificatives exigées par l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment un titre professionnel complet ou un diplôme de langue valide à la date de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORCHER

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512180

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a prolongé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant ivoirien. La juridiction constate que cette mesure visait à exécuter une obligation de quitter le territoire français du 10 novembre 2023, alors qu'un jugement du 21 mai 2025 avait déjà annulé une obligation ultérieure du 11 mai 2025 et enjoint au préfet de réexaminer la situation. Cette décision est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : LAPORTE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. C... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans les délais légaux, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 12 juillet 2023. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 23 août 2023 au 7 janvier 2025, date à laquelle une offre a été refusée par le requérant. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les principes de responsabilité pour faute en matière de droit au logement opposable.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406183

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante n’apportait pas de précisions suffisantes pour établir une irrégularité dans la composition de la commission. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3.1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme E... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’offre d’hébergement dans le délai légal suivant la décision de la commission de médiation du 6 septembre 2023. La carence fautive de l’administration a été retenue pour la période du 18 octobre 2023 au 11 juin 2024, date de la proposition d’hébergement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. La somme allouée tient compte de la provision de 1 300 euros déjà versée.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 11 mars 2024, a constaté que Mme B... avait été orientée vers un hébergement pérenne le 24 juin 2024, où elle résidait toujours. L’administration étant ainsi déliée de son obligation d’hébergement, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523352

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante chinoise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : RAPOPORT

26 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504995

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de décisions de la présidente de la communauté de communes du Pays noyonnais, portant sur le refus implicite de convoquer le conseil communautaire et l’annulation d’une convocation. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PORTELLI

26 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300437

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Perelli à lui verser 30 000 euros pour le préjudice subi suite à la privation d'accès à sa cave. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour rupture d'égalité devant les charges publiques, en raison de l'abstention de la commune à rétablir le libre accès au domaine public communal. Le tribunal a estimé que M. B... ne démontrait pas l'existence d'un préjudice matériel anormal et spécial, notamment car les photographies produites ne permettaient pas d'attester de la date du préjudice et que le portail litigieux avait été retiré. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313201

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant bangladais, par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne soumettant pas la demande à la commission du titre de séjour, alors que M. B. justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507739

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C... dirigées contre les arrêtés du 17 juin 2025 par lesquels la préfète de l'Isère leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, non entachées d'incompétence, et proportionnées au regard de la situation familiale et personnelle des intéressés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PORET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 9 décembre 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407880

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante bosnienne. La requérante justifiait d'une présence régulière en France de six ans, d'une intégration professionnelle et de liens familiaux stables (époux titulaire d'une carte de résident, enfants scolarisés). Le tribunal retient une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège le droit à la vie privée et familiale. Il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous deux mois et une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail sous 48 heures.

Avocat : PORET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517739

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d'une demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne lui a refusé le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, désistement dont il a été donné acte. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B... s'étant elle-même placée dans la situation d'urgence qu'elle invoquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513469

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une orientation vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge constate qu’une précédente ordonnance du 16 septembre 2025 avait déjà enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer cet hébergement sous astreinte, épuisant ainsi sa compétence. En conséquence, la nouvelle demande est manifestement mal fondée et rejetée sans procédure contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORET

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510842

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : RAPOPORT

22 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411331

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

22 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305200

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., docteur en pharmacie, qui contestait le refus de l’université de Montpellier de l’admettre en deuxième ou troisième année de médecine via le dispositif « passerelle » pour 2023-2024. Le tribunal a jugé que la composition du jury d’admission, comprenant au moins deux enseignants titulaires par discipline et présidé par un directeur d’UFR, était conforme aux articles R. 631-1-3 du code de l’éducation et 4 de l’arrêté du 24 mars 2017. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de base légale et la méconnaissance du principe d’égalité, ont été écartés comme infondés.

Avocat : LAPORTE

19 décembre 2025• 3ème chambre