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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de la privation de tout document de séjour pour une personne souffrant d’une grave pathologie et résidant en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision a donc été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

12 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contestant deux indus de prestations sociales (prime d'activité et prestations familiales) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi qu'une pénalité. Le tribunal a jugé que la contestation de la pénalité infligée sur le fondement de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de M. B..., considérant que la CAF avait démontré l'existence d'une situation de concubinage avec M. C... et que les ressources de ce dernier devaient être prises en compte pour le calcul des droits. Les décisions de la CAF ont donc été validées, et les demandes de remise gracieuse et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

10 novembre 2025• Juge social
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511143

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (droit à une carte de résident en tant que père d’un enfant réfugié) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire de séjour sous astreinte et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510593

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme E..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire un certificat de résidence algérien de dix ans, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 mars 2025 déclarant d’utilité publique l’élargissement d’un chemin et la cessibilité de la parcelle de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du chemin prévalant sur l’atteinte au droit de propriété, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le chemin étant qualifié de rural et le projet poursuivant un but d’intérêt général. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 161-2 et L. 161-3 du code rural.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303672

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er février 2023, qui ne constituait pas une décision faisant grief, et celles tendant à ce que le juge « dise » que l'accident est imputable au service, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305193

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D..., agent territorial, contestant le refus de la commune de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail (choc psychologique) survenu le 28 mars 2022. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions du maire, dont un refus initial du 19 septembre 2022 et un arrêté du 8 novembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation précaire (licenciement, perte de droits sociaux). Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une possible méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PORET

7 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01163

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500239

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait à l’État de lui verser 30 000 euros sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le ministre de la justice a exécuté ce paiement le 2 juin 2023, soit avec un retard de plus d’un an. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte, mais en a modéré le montant à 17 650 euros, compte tenu du délai écoulé et de l’absence de difficulté d’exécution. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

6 novembre 2025• Chambre 2
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00444

Avocat : PORCHER

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02621

Avocat : CAPOROSSI POLETTI

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513538

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante sri-lankaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler et que le préfet se prononce sur sa demande. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : RAPOPORT

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500372

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RAPOPORT

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302679

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recettes émis le 5 juin 2023 pour le recouvrement d’une astreinte de 1 840 euros, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l’expiration du délai de recours ont été jugés irrecevables car relevant d’une cause juridique distincte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de l’astreinte, sans préciser les motifs de ce rejet dans l’extrait fourni. La demande de décharge de l’obligation de payer et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402285

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Thiescourt pour le recouvrement d'astreintes journalières (1 520 € et 1 840 €) fondées sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le requérant contestait l'insuffisance de motivation des titres et le caractère disproportionné du montant des astreintes. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des titres exécutoires et l'obligation de payer au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre