LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509699

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant la décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet du Nord le 1er octobre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée par la remise des brochures en arabe. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 28 octobre 2025, ne statue pas sur le fond du litige. Saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, le tribunal constate que le requérant résidait à Chambly (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens.

Avocat : LAPORTE

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404503

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur recueilli par kafala au Maroc. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'absence de saisine de l'autorité centrale et d'approbation des autorités françaises, en méconnaissance de l'article 33 de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996, était légal. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512383

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titre, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : PORET

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510948

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

28 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507523

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Montpellier suspendant une adjointe administrative de ses fonctions pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de primes impactant ses revenus, mais le juge a estimé que cette perte n'était pas établie par les pièces fournies et que la suspension, limitée à quatre mois avec maintien du traitement et des primes conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403236

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet du Nord. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de résident, rendant sans objet ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411941

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant de réfugié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant l'instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation, son titre étant expiré depuis plus d'un an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : RAPOPORT

23 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504424

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

22 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506679

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DESPORTE

22 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519297

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LAPORTE

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504627

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A... dirigées contre les décisions implicites de rejet de ses demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé et en l'absence de décision explicite, le silence de la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décisions implicites de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402446

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait implicitement rejeté son recours, puis explicitement par une décision du 8 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant les ressources et le projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive UE 2016/801.

Avocat : RAPOPORT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510647

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PORET

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour opposée à Mme B... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PORET

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme C... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025 et qu'elle ne s'était pas présentée à une convocation pour ses empreintes digitales. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande d’hébergement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : PORET

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501500

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet avait contesté la communauté de vie avec son époux, pourtant établie par les pièces du dossier. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). Le tribunal applique notamment l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 6ème Chambre