LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502595

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été remplacée par l'arrêté du 29 avril 2025, qui constitue l'objet principal du litige. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PORET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante colombienne, et a pris des mesures d'éloignement. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation professionnelle de la requérante, le préfet s'étant borné à suivre un avis défavorable sans analyser l'ensemble des éléments. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAPOPORT

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500573

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2011) et de l'insertion professionnelle stable du requérant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... B... une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, il a jugé que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des échecs et une réorientation vers une formation à distance ne nécessitant pas sa présence en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : PORET

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé étant en situation irrégulière et menacé de perdre son emploi, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La suspension est prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507931

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B..., ressortissante malienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La solution retenue s'appuie sur le droit national et la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508053

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant irakien, contre la décision du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des obligations d'information prévues à l'article 4 de ce règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que la décision de transfert était légale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508051

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., ressortissante ukrainienne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de transfert aux autorités allemandes prise par le préfet du Nord le 18 août 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert ne méconnaissait pas les textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507686

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le droit à l'information du requérant, prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu, car la brochure d'information remise ne comportait pas les annexes nécessaires à une information complète. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04565

Avocat : SIERACZEK-LAPORTE

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02203

Avocat : SELARL PORTELLI

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après que M. B a eu connaissance du rejet de son recours gracieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le recours hiérarchique ultérieur n'avait pas prorogé ce délai.

Avocat : CABINET VINCENT DESPORT

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509089

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et la privant de droits essentiels (prestations sociales, formation). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : PORET

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501229

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant malien, contre le refus implicite de la préfète de l'Essonne de l'admettre au séjour. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la simple démarche en ligne effectuée sur le site "demarches-simplifiees.fr" pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour n'est pas susceptible de faire naître une décision implicite de rejet attaquable. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : LAPORTE

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 décembre 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler en France. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

22 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503995

Le Tribunal administratif d'Amiens a suspendu l'exécution de la décision du maire de Montataire de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a estimé que ce pavoisement constituait une revendication d'opinion politique, portant ainsi une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, conformément à l'article L. 554-3 du code de justice administrative. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : PORCHER

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508491

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Isère avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025, maintenant ses droits. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : PORET

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509085

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction de délivrance d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'absence d'exécution de l'ordonnance du 24 juillet 2025. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour provisoire était en cours de fabrication, rendant ainsi la demande de modification des mesures sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402814

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal le 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car la situation de l'intéressé n'est pas régie par le droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la décision étant fondée sur le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 septembre 2025• Chambre 1