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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508698

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de celle de sa mère, mais le tribunal a considéré que les autorités allemandes avaient été informées de sa situation de santé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507374

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de prise en compte de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que la décision de refus doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, même en cas de demande d'asile tardive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 551-15, L. 531-27 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311584

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507388

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le caractère volontaire de l'altération des empreintes de l'intéressé, condition nécessaire pour caractériser une fraude au sens de l'article R. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510344

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que cette suspension a déjà été ordonnée par une ordonnance du 12 février 2025, rendant les nouvelles conclusions sans objet et irrecevables. La requête est donc rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LAPORTE

11 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503619

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'Université de Picardie Jules Verne a prononcé l'exclusion définitive de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PORCHER

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509001

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant russe, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle et a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement d’un titre de séjour créant une situation d’urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du refus implicite et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de M. C dans un délai de sept jours.

Avocat : PORET

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508237

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de ses injonctions. La préfète avait été sommée de délivrer un titre de séjour provisoire et de réexaminer la demande de carte de résident de M. A, mais elle n'a exécuté ces obligations qu'avec un retard de 54 et 32 jours respectivement. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a modéré l'astreinte à 8 000 euros, tout en rejetant la demande d'augmentation de son taux.

Avocat : PORET

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour pour soins de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer sans délai un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. C, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Grenoble, en application des articles R. 312-10 et R. 312-9 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier d’un lieu d’exercice professionnel dans ce ressort. La compétence a été attribuée au tribunal administratif de Paris, et la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : PORET

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415319

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État, partie perdante, à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : PORET

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508792

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante biélorusse, soutenait l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a toutefois constaté que l’administration avait délivré à Mme B une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 novembre 2025, ce qui faisait obstacle à l’existence d’une décision de rejet explicite et privait la requête d’objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : PORET

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508362

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

3 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511427

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien avec changement de statut en qualité de commerçant. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, ce qui faisait disparaître l'urgence nécessaire à la suspension. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAPORTE

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506511

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas encore statué sur la demande déposée le 5 janvier 2023, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407558

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Baster d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Vaires-sur-Marne pour un montant total de 60 000 euros, correspondant à des occupations temporaires du domaine public. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la société.

Avocat : LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et que la préfète ne s'était pas crue liée par cet avis. En application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Géorgie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale normale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 août 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506189

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé à la requérante, condition préalable à l’application du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

27 août 2025