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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505614

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la durée du séjour de l'intéressée en France (six ans et demi), son intégration professionnelle et les procédures pénales qu'elle avait engagées. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501217

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501056

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du 19 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que la requérante, qui avait produit un contrat de travail et une autorisation de travail, remplissait les conditions de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509199

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 décembre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour en attendant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

1 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503695

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un agent territorial radié des cadres par la commune de Saint-Brevin-Les-Pins. Le juge, statuant sur sa propre compétence, constate que le requérant était affecté dans cette commune au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PORCHER

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509227

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constitue pas un refus de renouvellement de titre et que M. A... n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503033

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'un citoyen de l'Union européenne. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions autres que celle relative aux frais de justice. Il a refusé de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais exposés par le requérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PORET

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502549

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un agent du SDIS de l'Oise, qui se plaignait de comportements de ses supérieurs et contestait plusieurs décisions (modification de son régime indemnitaire, avertissement, compte-rendu d'entretien). Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucune conclusion formelle, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PORCHER

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante colombienne, et a pris des mesures d'éloignement. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation professionnelle de la requérante, le préfet s'étant borné à suivre un avis défavorable sans analyser l'ensemble des éléments. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502595

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été remplacée par l'arrêté du 29 avril 2025, qui constitue l'objet principal du litige. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PORET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une somme de 1 800 euros en exécution d’un jugement du tribunal pour enfants, ainsi que des frais de justice. Le département de la Gironde a conclu au non-lieu à statuer, suivi en cela par la requérante dans ses dernières écritures. Constatant que ces observations équivalaient à un désistement pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500573

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2011) et de l'insertion professionnelle stable du requérant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... B... une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les époux D..., ressortissants albanais demandeurs d'asile avec trois jeunes enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence adapté à leur situation familiale. Le juge a rappelé que la privation des conditions matérielles d'accueil peut constituer une atteinte grave au droit d'asile, mais que cette atteinte s'apprécie en tenant compte des moyens de l'administration et de la situation du demandeur. En l'espèce, la préfète de l'Isère a fait valoir des difficultés structurelles liées à un afflux massif de migrants, et la famille a bénéficié d'un accueil de nuit temporaire ainsi que de l'allocation pour demandeur d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies.

Avocat : PORET

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, il a jugé que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des échecs et une réorientation vers une formation à distance ne nécessitant pas sa présence en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : PORET

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507686

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le droit à l'information du requérant, prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu, car la brochure d'information remise ne comportait pas les annexes nécessaires à une information complète. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407634

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative (art. R.222-1). Le tribunal constate que la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour du préfet du Nord est devenue sans objet, car elle a obtenu une carte de résident et l’aide juridictionnelle totale après l’introduction du recours. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État est condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405129

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour « parent d’enfant réfugié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025