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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508698

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de celle de sa mère, mais le tribunal a considéré que les autorités allemandes avaient été informées de sa situation de santé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311584

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507388

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le caractère volontaire de l'altération des empreintes de l'intéressé, condition nécessaire pour caractériser une fraude au sens de l'article R. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507374

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de prise en compte de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que la décision de refus doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, même en cas de demande d'asile tardive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 551-15, L. 531-27 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512539

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré par des pièces l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une ressortissante belge et les difficultés alléguées. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

18 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311585

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03729

Avocat : CABINET SERGE PORTELLI

17 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et 20 de la loi du 10 juillet 1991. L'urgence et le défaut de contestation par la préfecture ont justifié cette injonction.

Avocat : PORET

16 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de deux occupantes, Mme G et Mme C E, d'un logement du centre d'accueil pour demandeurs d’asile (CADA) Apsa à Liévin, en raison du rejet de leurs demandes d'asile et de leur maintien sans titre. Les défenderesses ont contesté la demande en invoquant leur vulnérabilité médicale et celle d’un enfant, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure porte sur l’appréciation de l’urgence, de l’utilité et de l’absence de contestation sérieuse, conditions nécessaires à l’injonction d’expulsion sollicitée par le préfet.

Avocat : LAPORTE

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510344

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que cette suspension a déjà été ordonnée par une ordonnance du 12 février 2025, rendant les nouvelles conclusions sans objet et irrecevables. La requête est donc rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LAPORTE

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508709

**Sujet principal :** Demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé enjoignant à la préfète de l’Isère de délivrer un titre de séjour et un récépissé. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit partiellement à la demande. Il liquide définitivement l’astreinte à 1 500 € pour le retard dans la délivrance du récépissé (86 jours) et prononce une liquidation provisoire de 500 € pour le retard dans le réexamen du titre de séjour (25 jours). Il rejette la demande d’augmentation de l’astreinte et condamne l’État à verser 500 € au titre des frais d’instance. **Textes appliqués :** Articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative ; article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : PORET

11 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503619

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'Université de Picardie Jules Verne a prononcé l'exclusion définitive de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PORCHER

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509001

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant russe, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle et a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement d’un titre de séjour créant une situation d’urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du refus implicite et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande de M. C dans un délai de sept jours.

Avocat : PORET

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508237

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de ses injonctions. La préfète avait été sommée de délivrer un titre de séjour provisoire et de réexaminer la demande de carte de résident de M. A, mais elle n'a exécuté ces obligations qu'avec un retard de 54 et 32 jours respectivement. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a modéré l'astreinte à 8 000 euros, tout en rejetant la demande d'augmentation de son taux.

Avocat : PORET

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour pour soins de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer sans délai un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. C, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Grenoble, en application des articles R. 312-10 et R. 312-9 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier d’un lieu d’exercice professionnel dans ce ressort. La compétence a été attribuée au tribunal administratif de Paris, et la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : PORET

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415319

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État, partie perdante, à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

5 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00195

Avocat : PORCHER

4 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : PORET

4 septembre 2025