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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier isarien pour un trop-perçu de rémunération de 4 149,83 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision de suspension de fonctions du 5 octobre 2021, le titre exécutoire étant fondé sur une décision ultérieure de retrait de réintégration. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier isarien de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision de suspension des fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, prise le 5 octobre 2021, était devenue définitive et ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, Mme A n'étant pas en position d'activité le 8 octobre 2021, elle ne pouvait bénéficier d'un tel congé, et les moyens tirés du défaut de motivation et du non-respect des délais d'instruction ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la nièce de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préjudice invoqué (mariage familial au Maroc et séparation des parents) ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

3 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201922

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la décision de suspension du 5 octobre 2021 et le rejet implicite de sa demande de retrait, invoquant notamment un défaut d'information et l'illégalité de la suspension notifiée après un arrêt maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative en l'absence de justificatif valide de vaccination ou de contre-indication.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504214

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation, que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ont été délivrées dans une langue comprise par le requérant, et que l'entretien individuel s'est déroulé conformément à l'article 5 du même règlement. Aucune erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 17 du règlement n'est retenue. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504418

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information en peul et le déroulement de l'entretien individuel, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 17 du règlement et 21 de la directive n° 2013/33/UE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : LAPORTE

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : PORET

2 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2024 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant privé de la possibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail.

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308426

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour de dix ans, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 11 juillet 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de la situation, de la méconnaissance des articles L. 234-1, L. 200-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404208

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, de nationalité marocaine, contre les refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la seule condamnation pénale de l'intéressé, pour des faits de violence datant de 2019, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502538

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Il rejette en revanche la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : PORET

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505497

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de refus de délivrance de cartes de résident. Pour la requête de Mme A, le tribunal a rejeté la demande, considérant qu'aucune décision de refus n'était née, le dossier de l'intéressée étant incomplet. Pour la requête de M. C, le tribunal a admis l'urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505379

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. Concernant Mme A, le tribunal a rejeté sa requête au motif que son dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours. Pour M. C, le juge a reconnu l’urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de moins d'un mois à statuer sur la demande ne suffisait pas à la caractériser, et ce malgré l'éligibilité apparente de la demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

20 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la communication du dossier médical de son père décédé. Le juge a estimé que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Avignon, ce que le référé « mesures utiles » ne permet pas. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORTE-FAURENS

19 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300390

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes Somme Sud-Ouest, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 janvier 2023. La requérante soutenait que, compte tenu de la durée de ses services depuis 2016 sur un emploi permanent, son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée, faisant de la décision un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision litigieuse constituait un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et qu'elle était suffisamment motivée et régulière sur le plan procédural. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

18 juin 2025• 3ème Chambre