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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, l'OFII ayant pu légalement refuser le rétablissement au vu du non-respect antérieur des obligations par M. B. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé la mesure proportionnée et adaptée, notamment car l'éloignement restait une perspective raisonnable et que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la préfète avait pris, postérieurement à la requête, une décision favorable accordant une carte de résident à Mme B, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a mis à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

19 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507134

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet du Nord, qui demandait l'expulsion sans délai de M. A du logement mis à sa disposition par un centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA). Le préfet s'est désisté de l'instance après le dépôt d'un mémoire en défense par M. A. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande d'expulsion.

Avocat : LAPORTE

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508236

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, sans se prononcer sur l'urgence, il a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PORET

18 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513586

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour déposée par l’intéressée le 11 juillet 2025 était toujours en cours d’examen, aucun classement sans suite n’étant établi. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508246

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411940

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502306

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé suspension du 12 juillet 2024 enjoignant la délivrance d’un titre de séjour, constate que la préfecture a édité un titre valable du 14 mars 2025 au 13 mars 2026. En l’absence de contestation des parties, il estime que l’injonction a été exécutée et qu’il n’y a plus lieu de statuer. La requérante est admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508114

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du 25 juillet 2025 renouvelant leur assignation à résidence. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après que la préfète de l'Isère a retiré ces arrêtés le 6 août 2025. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à leur avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508032

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, un ressortissant congolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas justifié avoir procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PORET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504947

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant mongol, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de réexamen de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite de refus de titre de séjour en date du 30 juin 2025, et a donc requalifié les conclusions comme étant dirigées contre cette nouvelle décision. Le juge a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure a été instruite en vue de statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

11 août 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507790

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d’assurer l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures qui n’ont pas été exécutées. Constatant l’absence de réexamen et l’expiration de l’attestation de prolongation d’instruction, le juge a estimé que la situation d’urgence persistait et a modifié le dispositif de l’ordonnance initiale pour en assurer l’exécution. La solution retenue vise à garantir l’effectivité des mesures ordonnées, en application des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

11 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502245

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Murat. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Barracuda" pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'équilibre financier de l'entreprise est menacé à brève échéance. Il considère également que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, l'arrêté étant fondé sur des infractions constatées au code de la santé publique et à la réglementation sur les horaires de fermeture.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII refusant à Mme A, ressortissante guinéenne ayant présenté une demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d’examen de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, prenant en compte sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus opposé à Mme A.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige portant sur l’accès au service public d’accueil des étrangers, sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : PORET

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510617

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat sur sa situation professionnelle et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506043

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F, ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprend. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure concernait une reprise en charge et non une première demande d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens soulevés, dont l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507806

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 21 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, ressortissant syrien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir réalisé un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant père d'un jeune enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : PORET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait une mesure de reconduite à la frontière. Le juge a relevé d'office que l'administration n'avait pas édicté d'obligation de quitter le territoire français à l'encontre du requérant. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions dirigées contre un acte inexistant ont été déclarées irrecevables, sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 août 2025• Reconduite à la frontière