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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504858

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour suspendre l'arrêté du maire de Peyrolles-en-Provence du 21 février 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de base. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public des télécommunications. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur l'irrégularité du dossier de déclaration, n'a pas été examinée en raison de ce rejet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORTA

2 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415718

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un certificat de résidence "visiteur". Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

2 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407233

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur sur le lieu de naissance était sans incidence sur la légalité du refus de titre et de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'Homme.

Avocat : LAPORTE

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, maître contractuel, qui contestait son exclusion temporaire de huit mois prononcée par la rectrice de l'académie de Montpellier. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la composition de la commission consultative mixte. Il a jugé que les nombreux manquements reprochés, notamment le non-respect des obligations pédagogiques et de service, constituaient des fautes justifiant une sanction, et que la sanction de huit mois d'exclusion n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles R. 914-10-2 et R. 914-100 du code de l'éducation.

Avocat : LAPORTE

30 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant demandait l'annulation de la décision rejetant son recours gracieux, de la mise en demeure de payer, et sollicitait la décharge des sommes dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A n'a pas saisi la juridiction dans le délai de deux mois suivant la notification du titre de perception, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et de décharge ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : PORCHERON

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00561

Avocat : VERMONT TRESTARD GOMOND LAPORTE

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité signataire disposait d'une délégation valide. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la présence de la famille de l'intéressé en Algérie. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504203

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension du refus du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence d'autorisation de travail), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son annexe 10.

Avocat : PORET

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504233

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions en suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

22 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505164

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, enceinte et mère de deux enfants mineurs, dont l'un souffre d'asthme. Le juge a estimé que la carence de l'administration, malgré une précédente ordonnance restée inexécutée et l'état de vulnérabilité de la famille, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : PORET

21 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502853

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPORTE

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311342

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

Avocat : LAPORTE

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504191

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. A. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le dossier de l'étranger n'était pas complet au sens de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance admet toutefois provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

15 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302014

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de Mme A, assistante familiale, qui sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison de l'absence de versement de l'indemnité prévue à l'article L. 423-30 du code de l'action sociale et des familles pour les mois d'octobre à décembre 2022. La juridiction a considéré que le département de Lot-et-Garonne avait proposé plusieurs placements à Mme A, qu'elle avait refusés, et que l'échec de l'accueil d'un enfant en octobre 2022 n'était pas imputable à l'employeur. En conséquence, le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et a rejeté les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00818

Avocat : LE GOUVELLO DE LA PORTE

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502309

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B, qui s'est désisté de sa demande d'exécution d'une ordonnance sous astreinte après avoir obtenu un titre de séjour valable. La juge des référés a également admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un désistement d'instance, rendant sans objet les conclusions principales.

Avocat : PORET

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503441

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : PORET

12 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501680

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision, que l’erreur sur le nom n’est pas une erreur de fait, et que la notion de menace pour l’ordre public n’est pas une sanction pénale, ne relevant donc pas de la présomption d’innocence. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaissance des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501682

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte, que l'erreur sur l'identité dans l'arrêté n'est pas une erreur de fait, et que la décision d'interdiction de retour, qui n'est pas une sanction, ne méconnaît pas la présomption d'innocence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502018

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder au service public. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'urgence a été reconnue pour admettre provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

9 mai 2025