LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405663

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante éthiopienne, contestant l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de preuve de l'accord de réadmission suédois, et les irrégularités procédurales liées à l'interprétariat et à la notification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510179

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le président de la 1ère chambre a constaté que, malgré une demande de confirmation adressée à son conseil via l’application Télérecours le 1er décembre 2025, M. B... n’a pas maintenu ses conclusions dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement de la requête et a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps.

Avocat : PORET

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601405

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a interdit à M. A... d’exercer des fonctions d’encadrement sportif ou d’intervenir auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que cette interdiction compromettait ses chances d’obtenir un diplôme d’État (DEJEPS) ou causait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa réputation. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALCYA CONSEIL SPORT

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant indien. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité de l'intéressé privé de droit au travail et de prestations sociales alors que son épouse est enceinte, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des moyens invoqués. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant le jugement au fond de la requête en annulation.

Avocat : PORET

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600783

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant macédonien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, était suffisamment motivée. Il a estimé que le certificat médical produit ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORET

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la seule irrégularité de son séjour n’étant pas suffisante. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORET

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408441

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet du Nord était compétent pour les prendre, en vertu d'une délégation de signature régulière. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : LAPORTE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. C..., un ressortissant malien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C... remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" : il avait été confié à l'ASE avant ses 16 ans, suivait sérieusement une formation en CAP et justifiait d'un contrat d'apprentissage. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, avec une astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

5 février 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523507

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE PORS ARNAUD

4 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600023

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel la collectivité territoriale de Martinique avait exclu temporairement M. A... de ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de communication de l'avis du conseil de discipline et de l'absence d'examen individualisé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : PORTEL

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de conclure un contrat d'alternance. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition légale de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : PORET

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600452

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'astreinte. Le désistement est intervenu après que le préfet a retiré la décision attaquée. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et aux désistements.

Avocat : DELPORTE-FORTE

2 février 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403768

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple d’instance et d’action de M. B..., qui contestait le rejet de sa demande de révision de pension d’invalidité par le ministre des armées. La requête visait l’annulation des décisions des 30 août 2023 et 13 juin 2024, ainsi qu’une injonction de réexamen. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400932

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que jeune majeur confié à l’aide sociale à l’enfance. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, retirant ainsi sa décision implicite de rejet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400929

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, retirant ainsi la décision implicite contestée. Par ordonnance, la présidente de la 10ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400930

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 29 janvier 2026, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui a implicitement retiré la décision contestée et rendu les conclusions sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026