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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600156

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 7 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans les motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502161

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour conjoint de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que la rupture de la communauté de vie n'est pas imputable à des violences conjugales, faute de preuves suffisantes, la plainte déposée ayant été classée sans suite. Il écarte ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

PORCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505214

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Breuil-le-Sec pour la création d’un appartement. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, était renversée en raison de l’état d’avancement des travaux, quasi achevés à la date de l’audience. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incomplétude du dossier, de la nécessité d’un permis de construire ou de la méconnaissance des règles de stationnement (article UA 12 du PLU), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400931

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la prise en charge de l’intéressé entre 16 et 18 ans, de sa formation professionnelle suivie avec sérieux et de l’absence de liens familiaux dans son pays d’origine. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PORET

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a sollicité une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d’une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, considérant que les intéressés, qui résidaient fiscalement en France et y séjournaient plus de 70 % du temps, remplissaient les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., médecin radiothérapeute, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2016 et demandait l'imputation d'un déficit de 2017 sur les années 2018-2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2013 à 2017, faute de réclamation préalable dans les délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2018-2019, il a estimé que l'administration avait légalement refusé l'imputation du déficit, M. B... n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus malgré des mises en demeure. La demande de maintien du sursis de paiement a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTEJOIE ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406658

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a demandé une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d'une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que la condition de résidence ininterrompue s'apprécie au regard de la régularité administrative et non de la présence physique continue, et que les intéressés démontraient une présence suffisante sur le territoire. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.

Avocat : RAPOPORT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la société Orange Lease contre le syndicat mixte interdépartemental du ballon d'Alsace (SMIBA). La société réclamait le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation pour un contrat de location d'une installation téléphonique, conclu en 2021. Le tribunal a estimé que l'obligation contractuelle était sérieusement contestable, le SMIBA soutenant que le contrat avait été renégocié en 2024 et que les prestations n'avaient pas été délivrées. En conséquence, la demande de provision a été jugée infondée.

Avocat : SAPOVAL-PORLIER-ASSOCIES

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 11 juin 2025 de la préfète de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505565

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel la maire de Noyon avait révoqué M. B..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la révocation privant l’agent de toute rémunération depuis plus d’un mois. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de son caractère potentiellement disproportionné au regard des faits reprochés et de l’avis défavorable du conseil de discipline.

Avocat : SELARL PORTELLI

12 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505438

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Oise pour assortir d'une astreinte l'injonction faite à la communauté de communes du Pays Noyonnais de rétablir la rémunération de M. A..., ordonnée le 4 décembre 2025. La communauté de communes soutenait avoir accompli les diligences nécessaires mais invoquait une impossibilité technique liée au calendrier de paie. Le juge des référés a constaté que l'injonction n'avait pas été exécutée à la date de l'ordonnance, notamment pour le mois de décembre 2025, et a fait droit à la demande du préfet en assortissant l'injonction d'une astreinte.

Avocat : PORCHER

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405101

La décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur l'âge de la requérante au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe la limite à 19 ans à la date de la demande de réunification. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA pour apprécier la condition d'âge et la situation de dépendance alléguée.

Avocat : LAPORTE

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... C..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025, pour obtenir un logement adapté sous astreinte. En défense, la préfète a fait valoir que l'intéressé avait signé un bail le 26 novembre 2025, ce qui a conduit M. B... C... à se désister de ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte lors de l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejeté les conclusions au titre des frais d'instance, et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

8 janvier 2026• Juge unique 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01669

Avocat : RAPOPORT

8 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513300

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 23 septembre 2025 qui avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l'inexécution de ces injonctions, le juge des référés assortit ces mesures d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la nouvelle ordonnance. Il met également à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

7 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510560

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant érythréen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, l’absence d’examen sérieux de sa situation, et des risques de défaillances systémiques en Italie au regard de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508543

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail de l'intéressée, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : LAPORTE

31 décembre 2025• 3ème Chambre