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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : POREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511088

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511092

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai, sa situation précaire étant liée à l’absence de titre de séjour et non à un refus de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre une décision administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

31 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02953

Avocat : LAPORTE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant l’application d’une majoration de pension pour enfant né sans vie. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL lui refusant une majoration de pension pour enfant né sans vie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4e chambre a donc donné acte du désistement de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

30 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02928

Avocat : LAPORTE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 28 octobre 2025, ne statue pas sur le fond du litige. Saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, le tribunal constate que le requérant résidait à Chambly (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens.

Avocat : LAPORTE

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512383

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titre, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : PORET

28 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02297

Avocat : LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN

27 octobre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510300

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant, notamment le contrôle de police et l'impossibilité de s'inscrire en formation, ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507523

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Montpellier suspendant une adjointe administrative de ses fonctions pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de primes impactant ses revenus, mais le juge a estimé que cette perte n'était pas établie par les pièces fournies et que la suspension, limitée à quatre mois avec maintien du traitement et des primes conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510302

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, arrivé en France en juillet 2024 sous visa de réunification familiale, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés d'accès à la formation et à l'emploi. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403236

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet du Nord. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de résident, rendant sans objet ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411941

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant de réfugié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

23 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506679

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DESPORTE

22 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519297

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LAPORTE

21 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00391

Avocat : LAPORTE

21 octobre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504627

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A... dirigées contre les décisions implicites de rejet de ses demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé et en l'absence de décision explicite, le silence de la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décisions implicites de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande d’hébergement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : PORET

16 octobre 2025