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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en 2027. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : RAPOPORT

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600225

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation d'un agent des finances publiques au service de gestion comptable de Saint-Pons de Thomières. Le requérant invoquait l'urgence liée à la nécessité de prendre en charge son père malade à Nîmes, mais le juge a estimé que cette situation n'était pas imputable à la décision d'affectation et que l'intéressé n'établissait pas l'impossibilité d'organiser cette prise en charge depuis son nouveau poste. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PORET

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600004

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tonnay-Charente refusant un permis de construire à la société Burger King Construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat malgré l'expiration de la promesse de vente. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus, fondé sur l'application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (loi Barnier) et du plan local d'urbanisme, la ligne de recul contestée restant justifiée dans ce secteur. La demande d'injonction et les conclusions de la commune ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme B... qui, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T4, n'avait reçu aucune offre. Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui assurer un logement avant le 16 mars 2026, sous astreinte.

Avocat : PORET

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400931

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la prise en charge de l’intéressé entre 16 et 18 ans, de sa formation professionnelle suivie avec sérieux et de l’absence de liens familiaux dans son pays d’origine. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600211

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., une personne vulnérable et malade, risquant d'être remise à la rue après la fin de son hébergement d'urgence. La préfète de l'Isère soutenait que l'État avait rempli son obligation de moyens et que la requête était irrecevable en raison d'une précédente ordonnance. Le juge des référés a admis Mme C... à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir rappelé les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles garantissant le droit à un hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, a considéré que la carence de l'État caractérisait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de proposer un hébergement stable et adapté à son état de santé, sous astreinte.

Avocat : PORET

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406658

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a demandé une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d'une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que la condition de résidence ininterrompue s'apprécie au regard de la régularité administrative et non de la présence physique continue, et que les intéressés démontraient une présence suffisante sur le territoire. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.

Avocat : RAPOPORT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a sollicité une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d’une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, considérant que les intéressés, qui résidaient fiscalement en France et y séjournaient plus de 70 % du temps, remplissaient les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504078

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 11 juin 2025 de la préfète de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508363

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’instance, conformément à cette disposition. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure administrative.

Avocat : PORET

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405101

La décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur l'âge de la requérante au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe la limite à 19 ans à la date de la demande de réunification. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA pour apprécier la condition d'âge et la situation de dépendance alléguée.

Avocat : LAPORTE

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, sans examen au fond.

Avocat : PORET

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513300

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 23 septembre 2025 qui avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l'inexécution de ces injonctions, le juge des référés assortit ces mesures d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la nouvelle ordonnance. Il met également à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

7 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510560

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant érythréen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, l’absence d’examen sérieux de sa situation, et des risques de défaillances systémiques en Italie au regard de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500703

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cantal refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait également demandé des injonctions et des frais de justice. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512815

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 15 janvier 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement initial avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... après saisine de la commission du titre de séjour. Le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission d’expulsion le 18 décembre 2025 et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement est présumé jusqu’à cette date. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

6 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304492

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... contestant la décision de la préfète de l'Oise du 31 octobre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée, et juge inopérant le défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n'étant pas soumises à cette obligation. Sur le fond, il estime que le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti par la mise en demeure du 22 septembre 2023, les pièces justificatives exigées par l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment un titre professionnel complet ou un diplôme de langue valide à la date de la décision attaquée.

Avocat : PORCHER

31 décembre 2025• 3ème Chambre