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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : POREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

25 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500258

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 50 000 euros pour un défaut d’entretien du trottoir imputé à la Métropole Aix Marseille Provence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent car le siège de la métropole, auteur de la décision attaquée, se situe dans son ressort.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORTE FAURENS

21 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO) et à l'hébergement d'urgence.

Avocat : PORET

18 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517323

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Prestibat. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par l'Académie des beaux-arts, notamment le rejet de ses offres pour cinq lots. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet était devenu sans objet, l'administration ayant communiqué les éléments demandés en cours d'instance. Il a également écarté les autres griefs relatifs à l'irrégularité de la phase de négociation, à la méthode de notation et à la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, les jugeant infondés au regard des pièces du dossier et des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

17 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301480

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Vallecalle retirant une non-opposition tacite à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une caravane. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant n'avoir pas pu présenter ses observations dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que Mme A avait bien été mise en mesure de présenter ses observations par courrier, ce qui rendait le moyen de légalité externe manifestement infondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

15 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500903

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Var du 27 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

15 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00208

Avocat : SELARL PORTELLI

8 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306826

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre trois arrêtés de la région Occitanie du 27 septembre 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes et la reconstitution de sa carrière. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de litige et a rejeté les conclusions de la région tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PORTE FAURENS

8 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300182

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par la SAS Gueudet Vallée de l'Oise d’un recours contestant une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) relative à un trop-perçu de 50 000 euros au titre du bonus écologique, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la décision attaquée émanait des services régionaux de l’ASP situés à Amiens (Somme). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : PORCHER

7 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : PORET

2 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B dans une structure d'hébergement adaptée. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, mais aucune offre ne lui avait été proposée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. M. B a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502538

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Il rejette en revanche la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : PORET

30 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la communication du dossier médical de son père décédé. Le juge a estimé que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Avignon, ce que le référé « mesures utiles » ne permet pas. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORTE-FAURENS

19 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505099

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé de demande d'autorisation provisoire de séjour. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction pourtant simple, le juge a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte, modérée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Une somme de 600 euros a également été mise à la charge de l'État au profit de l'avocat de la requérante en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La requérante est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales et subsidiaires, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a donc donné acte de celui-ci. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401534

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PORET

6 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Meria autorisant un avenant à un bail emphytéotique. En cours d’instance, la commune a retiré la décision attaquée, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

5 juin 2025