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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORCHEREffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504159

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de la communauté de communes du Pays Noyonnais visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 19 août 2025. Cet arrêté mandatait d'office le paiement de la rémunération d'un agent placé en congé spécial, incluant les charges afférentes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'arrêté initial de placement en congé spécial, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PORCHER

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530342

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à la radiation des cadres et au refus de titularisation d’une agente de l’État, Mme B..., affectée à l’École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : PORCHERON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505011

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de la SCI AGDD Investissement. Celle-ci souhaitait faire constater les désordres affectant son immeuble à Saint-Quentin, causés selon elle par un défaut d'étanchéité du réseau d'eaux pluviales géré par la communauté d'agglomération. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car la requérante n'a pas démontré l'insuffisance des travaux déjà réalisés par la collectivité et a déjà accepté une solution technique issue d'une expertise amiable. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PORCHER

2 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216172

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la communication du procès-verbal de son audition par la société Sémaphores, dans le cadre d’un audit des risques psycho-sociaux pour la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Le tribunal a jugé que la société Sémaphores, personne privée, n’était pas chargée d’une mission de service public, faute de prérogatives de puissance publique ou de volonté de la commune de lui confier une telle mission. Par conséquent, les dispositions des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, relatives au droit de communication des documents administratifs, ne lui étaient pas applicables. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHERON

2 décembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504735

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du préfet de la Seine-Maritime du 27 août 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué par la requérante. Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants) et le délai de saisine du tribunal, la sécurité routière primant sur les intérêts particuliers.

Avocat : PORCHER

26 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303701

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" ainsi que le refus ultérieur de titre "vie privée et familiale" ou "salarié". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté initial. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B... ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, compte tenu de ses échecs répétés et de l'absence de progression académique significative, et ce nonobstant ses problèmes de santé. La solution est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400473

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société NGD Auto SA de quatre requêtes (n° 2400471, 2400472, 2400473 et 2400474) contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, ce que l’ASP contestait en raison de factures non conformes à l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400471

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, était saisi par la société NGD Auto SA de quatre requêtes contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus de bonus écologique (d'un montant total de 19 000 euros). La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée et en justifiait par des factures. L'ASP opposait que ces factures n'étaient pas conformes aux dispositions de l'article D. 251-9 du code de l'énergie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, comme l'exige la réglementation.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400472

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes de la société NGD Auto SA contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, mais l’ASP estimait que les factures produites n’étaient pas conformes à l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, conformément aux exigences réglementaires.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400474

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes de la société NGD Auto SA contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, mais l’ASP a estimé que les factures produites n’étaient pas conformes aux exigences de l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, comme l’exige la réglementation.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02409

Avocat : PORCHER

14 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’Union syndicale de l’aviation civile CGT (USAC CGT) contestant la décision du 9 janvier 2023 de transfert du contrôle d’approche de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine au centre de contrôle aérien de Strasbourg. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives à la convocation d’un comité technique étaient devenues sans objet, ce comité s’étant réuni en septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a jugé que la note du 9 janvier 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure préparatoire interne, et que la requête était donc irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions du syndicat ont été rejetées.

Avocat : PORCHERON

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305193

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D..., agent territorial, contestant le refus de la commune de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail (choc psychologique) survenu le 28 mars 2022. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions du maire, dont un refus initial du 19 septembre 2022 et un arrêté du 8 novembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303672

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er février 2023, qui ne constituait pas une décision faisant grief, et celles tendant à ce que le juge « dise » que l'accident est imputable au service, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00444

Avocat : PORCHER

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402285

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Thiescourt pour le recouvrement d'astreintes journalières (1 520 € et 1 840 €) fondées sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le requérant contestait l'insuffisance de motivation des titres et le caractère disproportionné du montant des astreintes. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des titres exécutoires et l'obligation de payer au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302679

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recettes émis le 5 juin 2023 pour le recouvrement d’une astreinte de 1 840 euros, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l’expiration du délai de recours ont été jugés irrecevables car relevant d’une cause juridique distincte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de l’astreinte, sans préciser les motifs de ce rejet dans l’extrait fourni. La demande de décharge de l’obligation de payer et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504424

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

22 octobre 2025
TA80Décision• Autorisation

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501883

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé du requérant (dystrophie cornéenne à un œil) ne présentant pas un risque de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la persistance de liens dans son pays d'origine.

Avocat : PORCHER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206070

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., secrétaire administrative à la préfecture de police, qui demandait le versement d’intérêts moratoires sur la régularisation de son traitement suite à la requalification de son congé longue maladie en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ainsi que l’indemnisation de divers préjudices. Le tribunal a fait droit à sa demande d’intérêts moratoires capitalisés, en application de l’article 1231-7 du code civil, au motif que le jugement du 30 juillet 2020 constituait une condamnation à indemnité. En revanche, il a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires et ses demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre