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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PORETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 21 mai 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PORET

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410394

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante béninoise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant (décision implicite du préfet de l'Isère) et l'arrêté du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité signataire disposait d'une délégation valide. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la présence de la famille de l'intéressé en Algérie. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504203

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension du refus du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence d'autorisation de travail), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son annexe 10.

Avocat : PORET

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504233

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions en suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

22 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505164

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, enceinte et mère de deux enfants mineurs, dont l'un souffre d'asthme. Le juge a estimé que la carence de l'administration, malgré une précédente ordonnance restée inexécutée et l'état de vulnérabilité de la famille, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : PORET

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504191

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. A. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le dossier de l'étranger n'était pas complet au sens de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance admet toutefois provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502309

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B, qui s'est désisté de sa demande d'exécution d'une ordonnance sous astreinte après avoir obtenu un titre de séjour valable. La juge des référés a également admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un désistement d'instance, rendant sans objet les conclusions principales.

Avocat : PORET

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503441

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : PORET

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408272

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'entrée en France à 14 ans, de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de la scolarité réussie avec l'obtention de deux CAP et de l'intégration sociale du requérant. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : PORET

9 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502018

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder au service public. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'urgence a été reconnue pour admettre provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502019

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’atteinte à la continuité du service public. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a convoqué l’intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, tout en admettant provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504620

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen, au motif que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la précarité administrative invoquée était ancienne et que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes concernant sa relation avec son enfant français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : PORET

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande en lui délivrant un titre de séjour étudiant valable jusqu’en mars 2026. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A B a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais les conclusions de son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : PORET

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la procédure régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour valable cinq ans à la requérante le 14 avril 2025, rapportant ainsi la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501036

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en 2029, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance du 2 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés du 14 avril 2025 de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait, le caractère disproportionné de la mesure, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des assignations à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

30 avril 2025• Reconduite à la frontière