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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORTEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200693

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en premier ressort, a rejeté la demande de réduction des honoraires d'un expert judiciaire et de son sapiteur. Les requérants contestaient la régularité de la désignation de l'expert et la notification des ordonnances de taxation. Le tribunal a jugé que les ordonnances attaquées, prises par la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille, étaient régulières et que les honoraires fixés pour l'expertise (4 764,60 €) et pour le sapiteur (1 440 €) étaient justifiés, en application des dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure d'expertise et à la taxation des dépens.

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200694

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en premier ressort, rejette la requête de M. E... et Mme G... visant à réformer les ordonnances de taxation des honoraires de l'expert et de son sapiteur désignés dans une procédure antérieure. La juridiction estime que les ordonnances contestées, prises en application des articles R. 761-5 et R. 351-3 du code de justice administrative, sont régulières et que les griefs soulevés contre l'expert (notamment sur la régularité de son inscription, le principe du contradictoire et l'impossibilité de remplir sa mission) ne sont pas fondés. En conséquence, les sommes liquidées (4 764,60 € pour l'expert et 1 440 € pour le sapiteur) restent mises à la charge des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01835

Avocat : LAPORTE;RIQUIER

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604029

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant de tels vices.

Avocat : LAPORTE

12 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501965

**Sujet principal** : Demande de provision par une entreprise (SAS Hydrotech) contre une collectivité (Communauté d'agglomération TCO) au titre du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas exposée dans l'extrait fourni. L'analyse juridique en cours porte sur la régularité de la procédure de décompte final et sur la question de savoir si le rejet par le maître d'œuvre du projet de décompte (au motif qu'il incluait une réclamation complémentaire) était fondé, ce qui conditionne l'éventuel droit à provision de l'entreprise. **Textes appliqués** : Le litige est analysé au regard des dispositions du **Code de la commande publique** et du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux** (notamment ses articles 12.3.3 et 12.4.4 relatifs à la procédure de décompte).

Avocat : LE PORT - AWEN AVOCATS

11 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600038

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et sur les autres conclusions.

Avocat : LAPORTE

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a déposé sa demande tardivement, hors du délai légal prévu par l'article R. 431-5 du CESEDA, et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAPOPORT

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601064

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une décision préfectorale de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement pour désigner l'Italie comme État responsable de l'examen de la demande d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : LAPORTE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504943

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation au département de la Côte-d'Or pour des dommages causés par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant étaient inopérants, car il n'invoquait aucun préjudice personnel subi et réclamait des sommes déjà obtenues devant le juge pénal. La décision s'appuie sur les articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303939

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante britannique. Le tribunal juge que le motif initial, tiré de l’absence de fixation du centre des intérêts familiaux en France en raison de la résidence de l’époux à l’étranger, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France, de la propriété immobilière et de la scolarisation des enfants. La substitution de motifs sollicitée par le ministre, fondée sur l’origine étrangère des ressources, est également rejetée, la requérante justifiant de revenus personnels en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-16 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RAPOPORT

26 février 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00324

Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure, prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment en raison de la situation précaire découlant de l'absence de document de séjour valide. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'application de l'article L. 761-1 du même code concernant les frais de procédure.

Avocat : LAPORTE P

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516888

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée et instruite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : LAPORTE

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304048

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de son titre de séjour et une injonction au préfet. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée avant le jugement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601849

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car le requérant a déposé sa demande hors délai, la transformant en une première demande non soumise à la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAPORTE

20 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05905

Avocat : LAPORTE

20 février 2026• Juge des référés