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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORTEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00007

Avocat : LAPORTE

18 février 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), en raison d'une discordance d'identité. En cours d'instance, l'Anah a accordé la prime de 4 000 euros à la requérante et justifié de son versement effectif le 17 avril 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

13 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600540

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les autres moyens, notamment celui tiré d'une prétendue illégalité de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503605

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la situation de la requérante, malgré son insertion professionnelle et sa présence en France depuis 2020, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. Les moyens tirés de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.

Avocat : LAPORTE

12 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405663

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409401

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mai 2024. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'OQTF était régulière malgré le retour du pli recommandé, et a estimé que les moyens au fond étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-4 et R. 776-2) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RAPOPORT

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506535

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... car le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant le litige sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser à M. A... la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405499

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions administratives.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601405

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a interdit à M. A... d’exercer des fonctions d’encadrement sportif ou d’intervenir auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que cette interdiction compromettait ses chances d’obtenir un diplôme d’État (DEJEPS) ou causait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa réputation. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALCYA CONSEIL SPORT

9 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête indemnitaire de M. B..., adjoint administratif, qui contestait le refus de congé longue maladie opposé par la rectrice de l’académie de Montpellier. Le tribunal a constaté que l’illégalité des décisions de refus, déjà annulées par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Toutefois, il a estimé que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et les préjudices allégués, notamment moral et corporel, dès lors que son état de santé était antérieur aux décisions contestées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. B..., y compris sa demande d’expertise médicale, et a mis à sa charge les dépens.

Avocat : LAPORTE

6 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600844

**Sujet principal** : Demande d'expulsion urgente d'une famille d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'expulsion immédiate du préfet. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de la mère célibataire et de ses deux enfants, dont l'un est en grande difficulté, et de l'absence de perspective de relogement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-utilité) et les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fin du droit au séjour et de l'hébergement).

Avocat : LAPORTE

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408441

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet du Nord était compétent pour les prendre, en vertu d'une délégation de signature régulière. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : LAPORTE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600023

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel la collectivité territoriale de Martinique avait exclu temporairement M. A... de ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de communication de l'avis du conseil de discipline et de l'absence d'examen individualisé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : PORTEL

4 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403052

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... C... de trois requêtes contestant des indus de prime d'activité (majorée et simple) réclamés par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour les périodes de juillet 2021 à juin 2023, au motif que son concubinage n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 31 juillet 2025, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces indus et sur une demande de remise gracieuse, faisait obstacle à un nouveau litige entre les mêmes parties et portant sur la même créance. En conséquence, les conclusions principales en décharge et subsidiaires en remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, et les frais de justice ont été mis à la charge de la requérante.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 février 2026• Juge social
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600452

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'astreinte. Le désistement est intervenu après que le préfet a retiré la décision attaquée. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et aux désistements.

Avocat : DELPORTE-FORTE

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400929

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, retirant ainsi la décision implicite contestée. Par ordonnance, la présidente de la 10ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400930

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 29 janvier 2026, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui a implicitement retiré la décision contestée et rendu les conclusions sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026