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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORTEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01669

Avocat : RAPOPORT

8 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510560

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant érythréen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, l’absence d’examen sérieux de sa situation, et des risques de défaillances systémiques en Italie au regard de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500703

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cantal refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait également demandé des injonctions et des frais de justice. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 janvier 2026
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508543

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail de l'intéressée, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512815

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 15 janvier 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement initial avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... après saisine de la commission du titre de séjour. Le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission d’expulsion le 18 décembre 2025 et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement est présumé jusqu’à cette date. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512180

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a prolongé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant ivoirien. La juridiction constate que cette mesure visait à exécuter une obligation de quitter le territoire français du 10 novembre 2023, alors qu'un jugement du 21 mai 2025 avait déjà annulé une obligation ultérieure du 11 mai 2025 et enjoint au préfet de réexaminer la situation. Cette décision est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : LAPORTE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504995

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de décisions de la présidente de la communauté de communes du Pays noyonnais, portant sur le refus implicite de convoquer le conseil communautaire et l’annulation d’une convocation. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PORTELLI

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523352

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante chinoise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : RAPOPORT

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517739

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d'une demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne lui a refusé le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, désistement dont il a été donné acte. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B... s'étant elle-même placée dans la situation d'urgence qu'elle invoquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

23 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411331

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510842

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : RAPOPORT

22 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305200

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., docteur en pharmacie, qui contestait le refus de l’université de Montpellier de l’admettre en deuxième ou troisième année de médecine via le dispositif « passerelle » pour 2023-2024. Le tribunal a jugé que la composition du jury d’admission, comprenant au moins deux enseignants titulaires par discipline et présidé par un directeur d’UFR, était conforme aux articles R. 631-1-3 du code de l’éducation et 4 de l’arrêté du 24 mars 2017. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de base légale et la méconnaissance du principe d’égalité, ont été écartés comme infondés.

Avocat : LAPORTE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505096

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés par le maire de Cogolin à la SAS Servaux pour un projet de commerces, bureaux, logements et piscine. Les requérants, sociétés voisines, n'ont pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, incomplétude du dossier, violation du PLU, dangerosité de l'accès) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PORTA

18 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504022

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la passation d'un marché public de broyage de déchets verts. Le juge des référés a constaté que le contrat avait été signé le 29 novembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 15 décembre 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n'est recevable que s'il est présenté avant la conclusion du contrat. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

18 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02849

Avocat : DESPORT

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune d'Eaubonne demandant l'expulsion de Mme A..., occupante sans droit ni titre d'un logement communal. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, compte tenu des démarches en cours de Mme A... pour obtenir un logement social et de sa situation familiale avec trois enfants mineurs. La décision a également écarté les demandes accessoires de la commune, notamment celles relatives au concours de la force publique et à l'application du code des procédures civiles d'exécution, jugées irrelevantes de l'office du juge des référés.

Avocat : RAPPOPORT

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521093

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de changement de statut de "vie privée et familiale" à "salarié". Le juge a constaté l'urgence, M. B... risquant de perdre son emploi, et l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements des procédures dématérialisées. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans faire obstacle à une décision administrative.

Avocat : LAPORTE P

17 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508853

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de M. B... au service de gestion comptable de Saint-Pons de Thomières. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la distance de 126 km entre son domicile et son nouveau poste l’empêcherait de continuer à prendre en charge son père malade. Il a également relevé que son arrêt maladie et la perte de rémunération n’étaient pas imputables à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPORTE

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503540

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS TC EFX d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 21 novembre 2024 délivrant un permis d'aménager à la société ALTRA RESORTS, ainsi que contre l'arrêté du 31 décembre 2024 transférant ce permis à la SAS CQFA. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et calculé à partir de l'affichage régulier du permis sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : PORTA

10 décembre 2025