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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PORTEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600540

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les autres moyens, notamment celui tiré d'une prétendue illégalité de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503605

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la situation de la requérante, malgré son insertion professionnelle et sa présence en France depuis 2020, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. Les moyens tirés de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

12 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506535

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... car le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant le litige sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser à M. A... la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405499

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions administratives.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405663

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408441

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet du Nord était compétent pour les prendre, en vertu d'une délégation de signature régulière. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : LAPORTE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600023

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel la collectivité territoriale de Martinique avait exclu temporairement M. A... de ses fonctions pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de communication de l'avis du conseil de discipline et de l'absence d'examen individualisé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : PORTEL

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600452

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'astreinte. Le désistement est intervenu après que le préfet a retiré la décision attaquée. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et aux désistements.

Avocat : DELPORTE-FORTE

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400932

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que jeune majeur confié à l’aide sociale à l’enfance. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, retirant ainsi sa décision implicite de rejet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400929

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, retirant ainsi la décision implicite contestée. Par ordonnance, la présidente de la 10ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400930

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 29 janvier 2026, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui a implicitement retiré la décision contestée et rendu les conclusions sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

29 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501508

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201020

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’EARL Bouloc et M. D... contre deux arrêtés du maire d’Araujuzon : un permis de construire initial du 11 mars 2022 pour le changement de destination d’un bâtiment en habitation et son extension, et un permis modificatif du 14 septembre 2023. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude des dossiers, une erreur de droit sur l’inconstructibilité de la zone (articles L. 161-4 et R. 161-4 du code de l’urbanisme), une atteinte aux activités agricoles (article R. 111-14) et au caractère des lieux (article R. 111-27), ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires, et a condamné les requérants à verser 2 000 euros à la commune et 2 000 euros à Mme F... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511990

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la remise de la brochure commune d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les autres moyens, dont le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légale. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : LAPORTE

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600225

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation d'un agent des finances publiques au service de gestion comptable de Saint-Pons de Thomières. Le requérant invoquait l'urgence liée à la nécessité de prendre en charge son père malade à Nîmes, mais le juge a estimé que cette situation n'était pas imputable à la décision d'affectation et que l'intéressé n'établissait pas l'impossibilité d'organiser cette prise en charge depuis son nouveau poste. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPORTE

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400931

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de jeune majeur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la prise en charge de l’intéressé entre 16 et 18 ans, de sa formation professionnelle suivie avec sérieux et de l’absence de liens familiaux dans son pays d’origine. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405101

La décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur l'âge de la requérante au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixe la limite à 19 ans à la date de la demande de réunification. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA pour apprécier la condition d'âge et la situation de dépendance alléguée.

Avocat : LAPORTE

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510560

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant érythréen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, l’absence d’examen sérieux de sa situation, et des risques de défaillances systémiques en Italie au regard de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512815

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 15 janvier 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement initial avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... après saisine de la commission du titre de séjour. Le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission d’expulsion le 18 décembre 2025 et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement est présumé jusqu’à cette date. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

6 janvier 2026