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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PORTEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411940

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

13 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502245

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Murat. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Barracuda" pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'équilibre financier de l'entreprise est menacé à brève échéance. Il considère également que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, l'arrêté étant fondé sur des infractions constatées au code de la santé publique et à la réglementation sur les horaires de fermeture.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510617

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat sur sa situation professionnelle et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII refusant à Mme A, ressortissante guinéenne ayant présenté une demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d’examen de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, prenant en compte sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus opposé à Mme A.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506043

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F, ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprend. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure concernait une reprise en charge et non une première demande d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens soulevés, dont l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506185

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de la situation du demandeur, et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506183

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de sa situation, et que la procédure d'information prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE était inopérant, la décision étant fondée sur le motif légal que l'intéressé avait volontairement altéré ses empreintes digitales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510412

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fournir un nouvel identifiant et mot de passe pour accéder à son compte "démarches-simplifiées" et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de l'impossibilité de créer un nouveau compte ou d'avoir suivi les procédures alternatives indiquées par la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LAPORTE

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. B n'avait pas démontré avoir sollicité un rendez-vous rapproché auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, et que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient donc pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506188

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas fondé. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par une tentative de fraude aux empreintes, était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'offre de prise en charge préalable. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit au regard des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506187

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, motivée par l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE était inopérant, car ces dispositions ne sont pas transposées en droit français pour ce type de décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509875

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant comorien. Pour écarter l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le juge a estimé que le préfet avait pu légalement opposer un motif d'ordre public à M. A, compte tenu de ses sept condamnations pénales entre 2014 et 2020, et que cette menace pour l'ordre public n'était pas disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

24 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407543

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407491

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction a considéré que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Par conséquent, les conclusions accessoires, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506190

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information (article 4), de l'absence d'entretien individuel confidentiel (article 5) et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vulnérabilité. Il a estimé que la procédure était régulière et que les craintes du requérant n'étaient pas établies. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : LAPORTE

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500258

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 50 000 euros pour un défaut d’entretien du trottoir imputé à la Métropole Aix Marseille Provence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent car le siège de la métropole, auteur de la décision attaquée, se situe dans son ressort.

Avocat : PORTE FAURENS

21 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500903

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Var du 27 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s'est appropriée les motifs du refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que cette motivation était suffisante et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le code des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306826

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre trois arrêtés de la région Occitanie du 27 septembre 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes et la reconstitution de sa carrière. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de litige et a rejeté les conclusions de la région tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PORTE FAURENS

8 juillet 2025