LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

624 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

624

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORTEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507002

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un blocage de son compte sur le site ANEF. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir transmis un dossier complet par courrier postal à la préfecture, comme cela lui avait été indiqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506511

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas encore statué sur la demande déposée le 5 janvier 2023, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506189

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé à la requérante, condition préalable à l’application du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508409

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Madame A, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : LAPORTE

21 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507134

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet du Nord, qui demandait l'expulsion sans délai de M. A du logement mis à sa disposition par un centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA). Le préfet s'est désisté de l'instance après le dépôt d'un mémoire en défense par M. A. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande d'expulsion.

Avocat : LAPORTE

19 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513586

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour déposée par l’intéressée le 11 juillet 2025 était toujours en cours d’examen, aucun classement sans suite n’étant établi. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411940

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

13 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502245

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Murat. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Barracuda" pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'équilibre financier de l'entreprise est menacé à brève échéance. Il considère également que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, l'arrêté étant fondé sur des infractions constatées au code de la santé publique et à la réglementation sur les horaires de fermeture.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII refusant à Mme A, ressortissante guinéenne ayant présenté une demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d’examen de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, prenant en compte sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus opposé à Mme A.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510617

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat sur sa situation professionnelle et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506043

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F, ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprend. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure concernait une reprise en charge et non une première demande d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens soulevés, dont l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506185

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de la situation du demandeur, et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506183

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de sa situation, et que la procédure d'information prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE était inopérant, la décision étant fondée sur le motif légal que l'intéressé avait volontairement altéré ses empreintes digitales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300400

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C, fonctionnaire, contestant le refus implicite de la commune de Noyon de retenir sa candidature pour un poste d'agent administratif et financier. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas retenir une candidature pour un recrutement constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions de Mme C dirigées contre cette décision et les actes subséquents non identifiés ont été déclarées irrecevables. Seule la contestation du contrat de recrutement de l'agente non titulaire a été jugée recevable, mais le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de recrutement, estimant que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988 ni du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL PORTELLI

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510412

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fournir un nouvel identifiant et mot de passe pour accéder à son compte "démarches-simplifiées" et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de l'impossibilité de créer un nouveau compte ou d'avoir suivi les procédures alternatives indiquées par la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LAPORTE

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. B n'avait pas démontré avoir sollicité un rendez-vous rapproché auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, et que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient donc pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506187

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, motivée par l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE était inopérant, car ces dispositions ne sont pas transposées en droit français pour ce type de décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506188

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas fondé. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par une tentative de fraude aux empreintes, était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'offre de prise en charge préalable. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit au regard des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière